Nommé sergent-major le , il se distingue à l’armée du Nord, où il devient le lieutenant en second, le lieutenant en premier, et le adjudant-major. Il se signale à nouveau lors de la campagne suivante à l’armée de la Moselle, il assiste au siège de Thionville, et il est promu capitaine de 5eclasse le .
Le , il est affecté au 4erégiment d’artillerie à pied, il fait les campagnes de 1800 et de 1801, sous les ordres du général Moreau à l’armée du Rhin. Le , il devient sous-directeur des forges des départements du Doubs, du Jura et de la Moselle, avant d’être envoyé peu de temps après en Italie, où il est nommé colonel et directeur d’artillerie à Mantoue le .
Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier le , et membre du collège électoral du Haut-Rhin. Le , il passe à la direction de l’artillerie à Gênes, et le , il est admis à la retraite sur sa demande.
Le , il est rappelé à l’activité à l’armée du Nord pour prendre le commandement en chef de l’artillerie, et il est de retour dans ses foyers au mois de novembre de la même année.
En 1813, il est désigné pour faire partie du conseil de recrutement du département du Haut-Rhin, et le suivant le Ministre de la guerre l’envoie prendre le commandement de la place de Wesel, où il est promu général de brigade le .
Lors de l’évacuation de la Hollande par les troupes françaises, il est chargé du commandement de la 2ecolonne de marche qu’il conduit en bon ordre jusqu’à Lille.
Mis de nouveau en retraite en 1815, il meurt le , à Turckheim.
A. Lievyns, Jean-Maurice Verdot et Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.327.