Il passe lieutenant en second le , devient premier lieutenant le , et capitaine le . Il s’embarque avec son régiment pour les Indes orientales, où il effectue les pénibles campagnes de 1782 à 1784 sous Monsieur de Bussy. Le , il est promu capitaine-commandant, et il participe à la bataille de Gondelour.
Après la révolution du 9 thermidor an II (), il sollicite sa remise en activité, et il est réintégré dans ses fonctions le à l’armée d’Italie. Au mois d’, il prend le commandement de la 7edivision militaire dans l’armée des Alpes.
Le il est affecté à l’armée de Sambre-et-Meuse, et le il commande la 1rearmée de l’armée de Mayence. Le il est à l’armée du Danube, puis le à l’armée du Rhin, et le il commande la 5edivision militaire. Pendant cette période, il est chargé de plusieurs commandements dans les pays occupés, et il a la direction des ouvrages des forts de Cassel et d’Ehrenbreitstein. Il commande successivement les places de Mayence, Grenoble et le il est nommé commandant de la garnison de Strasbourg. Le il demande et obtient sa retraite de général de division, et il s’installe à Vandœuvre. Désigné pour présider le collège électoral de l'Arrondissement de Barr, il préfère la vie des champs aux occupations politiques. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le .
Cependant en 1814, lors de l’invasion des troupes alliées en France, l’amour de son pays le porte à aller offrir ses services au maréchal Ney, qui le nomme le gouverneur de la ville de Nancy. Le , le roi le fait grand-croix de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis.
En 1815, il est nommé commandant de la garde nationale de Nancy, poste qu’il occupe jusqu’au début de la seconde restauration.
Jean-Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français: depuis le onzième siècle jusqu'en 1822, vol.6, l’Auteur, , 426p. (lire en ligne), p.125.