Sous l'ancien régime, la famille d'Hoffschmidt dispose d'un château à Resteigne, dans ce qui est alors le duché de Luxembourg. Une branche s'installe plus tard à Noville, près de Bastogne, où François d'Hoffschmidt meurt. Quatrième fils d'Ernest-François d'Hoffschmidt et de Marguerite Philippe, François d'Hoffschmidt nait le , alors que sa famille a fui l'annexion des Pays-Bas autrichiens à la Première république française et s'est, entre autres, réfugiée en Bohême.
Le , il se marie avec Léopoldine de Wautier, la fille du sénateur Augustin de Wautier. Il est également le frère de Constant d'Hoffschmidt.
Sous le régime du Royaume uni des Pays-Bas, François d'Hoffschmidt est député aux états provinciaux du Grand-duché de Luxembourg de 1826 à 1830. Il embrasse les idées de la révolution belge et est le premier administrateur belge dans le Luxembourg où le gouvernement provisoire l’envoie en qualité de commissaire général après l'annexion du Luxembourg par la Belgique à la suite de l'indépendance de celle-ci le . Il y organise les diverses branches d’administration afin de mettre en place ce qui allait devenir la neuvième province de Belgique : la province de Luxembourg. Il exerce ces fonctions jusqu’à la nomination du premier gouverneur de la province de Luxembourg, favorable à la Belgique, Jean-Baptiste Thorn.
Il est ensuite député à la Chambre des représentants de Belgique pour l'arrondissement de Bastogne. Le , il fait partie des personnalités politiques belges qui démissionnent en guise de protestations à la future signature de traité des XXIV articles qui vise, entre autres, à opérer la scission du Luxembourg, territoire qu'il a toujours défendu. Son frère, Constant d'Hoffschmidt, lui succède.
Il consent plus tard à accepter les fonctions de commissaire de l’arrondissement de Bastogne, qu’il conserve jusqu’à son décès.