Front de libération de l'Azawad
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Front de libération de l'Azawad ⵜⴰⴶⴰⵉⵜ ⵢⵏ ⵢⵙⵢⵍⵢⵍⵓ ⴰⵣⴰⵓⴰⴷ جبهة تحرير أزواد FLA | |
| Idéologie | Nationalisme azawadien |
|---|---|
| Objectifs | Indépendance de l'Azawad |
| Statut | Actif |
| Fondation | |
| Date de formation | |
| Actions | |
| Mode opératoire | Lutte armée, guérilla |
| Zone d'opération | Nord du Mali (Azawad) |
| Organisation | |
| Chefs principaux |
|
| Membres | 4 000[1] |
| Soutenu par | Conseil de la résistance pour la République |
| Répression | |
| Considéré comme terroriste par | |
| modifier |
|
Le Front de libération de l'Azawad (FLA ; en touareg : ⵜⴰⴶⴰⵉⵜ ⵢⵏ ⵢⵙⵢⵍⵢⵍⵓ ⴰⵣⴰⵓⴰⴷ ; en arabe : جبهة تحرير أزواد) ou FLA est une organisation politique et militaire du nord du Mali fondée le . Formée après la dissolution du Cadre stratégique permanent — incluant le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), et une partie du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA) et du Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (GATIA) —, elle revendique l'indépendance ou l'autonomie de l'Azawad.
La fondation du Front de libération de l'Azawad est annoncée dans un communiqué, à l'issue d’une rencontre tenue entre le 26 et le par environ 180 responsables et membres du Cadre stratégique permanent (CSP) à Tin Zaouatine[2],[3]. Le groupe déclare avoir « pour objectif de conduire à la libération totale de l'Azawad et [à] la mise sur pied de l'autorité de l’Azawad »[2]. Il adopte à cette occasion un nouveau drapeau[2] et réclame l'« autodétermination » de l'Azawad[3].
Les quatre mouvements du CSP — le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), et une partie du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA) et du Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (GATIA) — fusionnent ainsi pour se regrouper en une seule entité[4],[5].
Le lendemain de la création du FLA, sept ou huit de ses responsables sont tués par une frappe de drone Bayraktar près de Tinzawatène, dont Fahad Ag Almahmoud, chef de la branche rebelle du GATIA, et Choguibe Ag Attaher, amenokal de la tribu touarègue des Idnanes[4],[5],[3].