Chevalier de la Légion d'honneur en 1813, officier du même ordre en 1815, il fut tenu à l'écart par la Restauration, et ne rentra en activité qu'on 1830. Devenu lieutenant-colonel en juin de cette année, après dix-sept ans passés dans le grade de chef de bataillon, il se fit nommer par le gouvernement de Louis-Philippe chef de l'état-major de la première division, puis chef de l'état-major du ministre de la Guerre, et enfin chef de la section historique du dépôt de la guerre.
Colonel en 1832, il se présenta pour la première fois à la députation le , en remplacement de Laguette-Mornay démissionnaire, et fut élu dans le 5ecollège de l'Ain (Nantua). Il appartint à la majorité conservatrice.
Réélu, le , il vota pour les lois de septembre, pour les lois de disjonction, d'apanage, etc., et obtint constamment sa réélection jusqu'à la fin du règne: le , le et le .
Durant ces diverses législatures, il ne cessa d'appuyer la politique ministérielle, et se prononça pour l'indemnité Pritchard, contre la réduction du nombre des députés fonctionnaires, contre la réforme électorale, etc.