Le il devient adjudant-général provisoire et le , il est nommé général en chef de l’armée réunie à Chinon, par arrêté du représentant du peuple Philippeaux. Il est confirmé dans le grade de général de division le , à l’armée des côtes de La Rochelle. Le suivant il est suspendu de ses fonctions, et il est réintégré à l’armée des côtes de Brest le .
Le il est envoyé à l’armée d’Italie, et le il commande Coni. Le il passe dans la division du général Chabot lors du siège de Mantoue, et le il commande la réserve de l’armée d’Italie. Le il prend le commandement d’Ancône, et le celui de la 3edivision de cavalerie. En il est affecté à l’armée de Rome, commandant la cavalerie de l’armée le , puis le il occupe la même fonction dans l’armée de Naples.
Le il commande la 12edivision militaire à La Rochelle, puis la 16edivision à Caen le 23 du même mois. Le il commande une division de l’armée d’Angleterre, et le il est chargé de l’organisation de la légion Italienne. Le il commande la division d’avant-garde dans la 2earmée de réserve, puis la 1redivision de la même armée, avant de passer à la réserve de l’armée des Grisons en . Il est mis en non activité le , et il est admis à la retraite le .
Nommé consul aux États–Unis, il est rappelé en France en 1808, pour avoir eu des relations avec le général Moreau alors exilé en Amérique.
Lors de la première restauration, il est rappelé à l’activité le , et il est fait commandeur de la Légion d’honneur le . Le , il commande le département de la Haute-Loire, et le il prend la tête de la Garde nationale des départements de l’Ardèche, de la Lozère et de la Haute-Loire.
Il n'a aucune activité pendant les Cent-Jours, et le , il prend le commandement de la 19edivision militaire, puis celui de la 21edivision militaire. Il est créé baron par décret en date du , et lettres patentes du . chevalier de Saint-Louis le , il est admis à la retraite le . Il reprend du service le , comme inspecteur extraordinaire dans le 1erarrondissement, et il est mis définitivement à la retraite le .
Arthur Chuquet, Ordres et apostilles de Napoléon (1799-1815), paris, librairie ancienne Honoré Champion, , p.13 et 78
Charles Théodore Beauvais et Vincent Parisot, Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français, depuis les Gaulois jusqu’en 1792, tome 26, C.L.F Panckoucke, , 414p. (lire en ligne), p.163.
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris: Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p.360-361