Il ne joue aucun rôle politique dans les événements de la Révolution.
Héritier de l'hôtel Roux de Corse, il le vend à la ville de Marseille en 1805.
En 1814, il adhère au rétablissement des Bourbons, entre, à cette époque, dans une compagnie de gardes du corps, et est, peu de temps après, promu maréchal de camp. Il est fait commandeur de l'ordre de Saint-Louis et de la Légion d'honneur.
Le , il est élevé à la pairie. Le baron de Glandevès ne refuse pas de prêter serment à Louis-Philippe et reste la Chambre haute jusqu'à sa mort.