Georges L'Hopital

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Georges L'Hopital, né le à Évreux et mort le au château des Bordes, est une personnalité politique française du Second Empire.

Fils de Pierre-Nicolas L'Hopital, maire d'Évreux et conseiller général de l'Eure, Georges L'Hopital est élève au collège d'Évreux à sept ans ; il entre en quatrième au lycée Henri-IV et suit avec brio des études classiques ; après le baccalauréat en 1842 il commence des études de droit; deux ans plus tard il soutient sa thèse de licence, passe les deux examens de doctorat et est attaché au cabinet d'Antoine Passy, ancien préfet de l'Eure, sous-secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur.

Conseiller d'État jusqu'en 1870, sa carrière est interrompue par la restauration de la Troisième République française, le , consécutive à la chute de l’Empire. Maire du Plessis-Pâté ; membre du tribunal des conflits de 1872 à 1875, époque où il devient directeur, jusqu'en 1887, puis administrateur de la compagnie d'assurances sur la vie La Nationale, conseiller d'arrondissement dès 1852, puis président du conseil d'arrondissement d'Évreux de 1868 à 1873, en 1865 président de la Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure. Officier de la Légion d'honneur.

Il est le fils de Pierre Nicolas L'Hopital, membre du directoire de l'Eure, après 1830 conseiller général de l'Eure et maire d'Évreux jusqu'en 1848, et d'Adèle Le Mercier de Pierremont, fille de Jacques Hippolyte Le Mercier, écuyer, sieur de Pierremont ; puis le père de Georges L'Hopital a épousé en secondes noces Mlle du Meilet.

À l’issue de ses obsèques, célébrées d’abord en l’église du Plessis, puis à la cathédrale d’Évreux, il a été inhumé au cimetière de Guichainville, où se trouve la sépulture de la famille L’Hopital[1]. Marié à Marie Henriette Treilhard, fille du préfet Treilhard, il est le père de l'écrivain normand Joseph L'Hopital.

Œuvres catholiques

Il a fait partie du cercle catholique d'Évreux, des associations ouvrières, des comités et œuvres de charité, de la Société civile qui possède la salle du Comité catholique d'Évreux et de l'école des frères d'Évreux (école saint Pierre) ; et il fut surtout, vers 1882, l'un des fondateurs du collège Saint-François-de-Sales, avec ses amis Alfred de Jancigny et Charles de Maistre, tenu par les Jésuites sur la colline qui domine Évreux.

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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