Georges Moressée
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Georges Félix Valère Moressée |
| Pseudonyme |
Z |
| Nationalité | |
| Allégeances | |
| Formation | |
| Activités |
Ingénieur civil, résistant, militaire, aviateur |
| Membre de | |
|---|---|
| Arme | |
| Grade militaire | |
| Conflit | |
| Lieu de détention | |
| Distinctions |
Georges Moressée, né le à Ougrée (Wallonie, Belgique)[1] et mort le à Vence (Alpes-Maritimes, France)[1], est un ingénieur civil, aviateur, militaire et résistant belge du XXe siècle.
Jeunesse, études et débuts professionnels
Georges Félix Valère Moressée naît le à Ougrée (Wallonie, Belgique)[1]. Il est le fils de Georges Louis Bruno Moressée (1881-1947), ingénieur, et de Léa Spruman[2].
Diplômé de l'université de Liège en 1931, il devient ingénieur civil des constructions civiles et coloniales[3],[4],[5] et pilote d'aviation[6].
Seconde Guerre mondiale

De g. à d. : colonel Alfred Jacobson, chef d'escadron Jacques Baratte, colonel Henri Adeline, lieutenant-colonel Georges Moressée
Mobilisé en 1939 comme lieutenant d'artillerie de réserve dans l'armée belge, il combat l'invasion allemande de près de Namur[3].
Echappant à la capture, il intègre la résistance intérieure belge via le réseau Loncin[3].
En 1942, pressentant son arrestation imminente, il quitte la Belgique avec son épouse Suzanne et rejoint la résistance intérieure française dans le Périgord[3].
En il est arrêté par l'occupant allemand, interné dans la prison de Périgueux puis relâché deux mois plus tard faute de preuve[3].
Il reprend ses activités dans la résistance, comme agent des services secrets britanniques et chef de maquis sous le pseudonyme "capitaine Z"[3],[7],[8],[9].
A la fin du mois d', la colonne "Z" du capitaine Moressée est désignée par le colonel Henri Adeline, pour participer aux opérations de réduction des poches de résistance allemande en Charente-Maritime[3],[10],[11].
Lieutenant-colonel des Forces françaises de l'intérieur (FFI)[12], à compter du il commande le 12e régiment d'artillerie divisionnaire, formé à partir de FFI du régiment "Z" issus des maquis de Dordogne[13],[14],[15],[16].
Relevant du Détachement d'Armée de l'Atlantique (Forces françaises de l'Ouest) du général de Larminat, son unité est engagée contre les poches allemandes de l'Atlantique : combat de Ferrières le [17], attaque de Royan[18], passage de la Seudre le , attaque de l'île d'Oléron les et ,[19],[13].
Juste après la capitulation allemande, son devoir accompli, il remet son commandement[13] et rentre dans ses foyers en Belgique[3].
Après-guerre
En 1948 il démissionne de son grade de lieutenant-colonel de réserve de l'armée française à titre étranger[20].
Il vit à Vence (Alpes-Maritimes, France) avec son épouse[3]. Il y meurt le [1].