Germaine Béria est née, sous le nom de Germaine Huet, le . Elle débute sur scène à Paris en . Elle se produit dans différents établissements parisiens, dont le Casino Saint-Martin, le Concordia, le Casino de Montmartre, le Concert National, le Casino Montparnasse et l'Alhambra. Elle chante aussi dans différentes villes de France et de Belgique[1] et en Algérie[2],[1].
Dans les années 1920 et 1930, elle est appelée la Béria et se produit au Palace, à Bobino, à l'Éden-Concert, au Théâtre de Belleville et au Concert Pacra[1]. Elle enregistre des disques et passe à la radio[3]. Elle chante encore à la sortie de la Seconde Guerre mondiale en 1945[4].
Chanteuse réaliste populaire, elle interprète avec succès L'Accordéoniste, Du gris, C'est la machine, Quand on s'est aimé, Le Raccommodeur de faïence, La Vipère[4], L'Araignée du faubourg et Si dans tes bras.
Germaine Béria meurt le [1]. À son décès, le journal Libération lui consacre une petite nécrologie: «Germaine Béria fut une des plus populaires vedettes du phonographe (sur rouleau) puis du gramophone. Applaudie dans tous les music-halls, jamais elle ne ménagea le concours de sa générosité et de son talent aux fêtes de bienfaisance données au profit d'œuvres populaires[5]».
↑«Une belle artiste de la chanson n'est plus: Germaine Béria», Libération, , p.2 (lire en ligne, consulté le ).
Voir aussi
Bibliographie
Marc Danval, Dictionnaire des oubliés de la chanson française, 1900-1950, Paris, L'Harmattan, coll.«Cabaret», (ISBN978-2-343-16476-2, lire en ligne), p.41-42.