Proche de Joan van der Capellen tot den Pol, il est partisan de la Révolution batave et des idées patriotes. Le , il est à nouveau envoyé aux États généraux mais la restauration orangiste de septembre met provisoirement un terme à sa carrière politique.
La Révolution batave de 1795 permet à Jordens de retourner aux États généraux, qu'il préside en , puis maire de Deventer. Il est élu député de Hattem à la première assemblée nationale batave en . Fédéraliste modéré, il préside l'assemblée du au et siège à la commission des Relations extérieures. Réélu député en , il est placé sous résidence surveillée puis emprisonné à Honselersdijk après le coup d'État unitariste du . Libéré en juillet, il entre à la Haute Cour de La Haye le .
Bibliographie
(nl) P.J. Blok et P.C. Molhuysen, Nieuw Nederlandsch biografisch woordenboek, vol.1, Leyde, A.W. Sijthoff, (lire en ligne), p.1228-1230