- il Convito, ovvero del peso della moglie, dove ragionando si conchiude, che non può la donna disonesta far vergogna a l’uomo, Rome, 1554 ; Milan, 1558, in-8° de 40 feuilles. Ces deux éditions sont également rares. La seconde est augmentée d’une nouvelle de Cornazzano : Origine del proverbio che si suol dire : Anzi corna. Dans la dédicace au cardinal del Monte, l’auteur dit qu’avant d’entreprendre quelques ouvrages importants, comme il en a l’intention, il a composé cette bagatelle pour s’essayer à corriger la rudesse de sa langue maternelle ;
- il Tevere, ovvero della natura di tutte le acque, Rome, 1556, in-8°, rare.
On lui doit encore une édition très-estimée des poésies lyriques du B. Jacopone da Todi : i Cantici con alcuni discorsi e la vita, Rome, 1558, in-4°. Il a laissé des notes sur divers ouvrages de Macrobe : les Saturnales et le Songe de Scipion.