Après s'être distingué pendant toute sa jeunesse par sa bravoure et son intelligence au combat, Gobert devint seigneur d'Aspremont. Jeune chevalier, il se met au service du roi de France et participe à la croisade contre les Albigeois. Il suit ensuite l’empereur FrédéricII dans sa croisade en Palestine (6ecroisade). Lorsqu'il apprend que l'empereur souhaite reprendre le contrôle de Saint-Jean-d'Acre des mains des Ordres Militaires, Gobert rejoint les Hospitaliers et les Templiers avec bon nombre de soldats. À la vue de la bannière des Aspremont sur les murs de la cité, FrédéricII recule et laisse la cité tranquille[2].
Revenu dans son pays en 1230[4], il doit faire face au comte de Bar qui avait profité de son absence pour saccager ses terres et assiéger la ville de Metz où son frère, Jean, l'appela à l'aide[5].
Coomans Thomas, l'abbaye de Villers-en-Brabant: construction, configuration et signification d'une abbaye cistercienne gothique, Bruxelles, Racines, 2000 (Cîteaux: Commentarii cisterciennes).
Degive Gobert, Bienheureux Gobert (Comte d'Aspremont en Lorraine) (Cistercien de Villers en Brabant), Abbaye de Val-Dieu.
Maisières Thibaut de, "La tombe de Gobert d'Aspremont au cloître de Villers", dans Bulletin de l'Association de la Noblesse de Belgique, , n. 23.
Sanderus, Chorographia sacra Villarii, 1659.
Souplet Maxime (chanoine), Le Bienheureux Gobert, sire d'Aspremont en pays Verdunois, Moine de Villers-en-Brabant, Verdun, Imprimerie Joseph Martin, 1952.
Van Drival E., "Le Bienheureux Gobert d'Aspremont", dans Annales du Cercle Archéologique d'Enghien, t.2, Enghien, 1883.