Henriette Sauret

femme de lettres française From Wikipedia, the free encyclopedia

Henriette Sauret est une poétesse, actrice de théâtre, féministe et pacifiste française née en 1890 et décédée en 1976.

Naissance
Tarbes (France)
Décès
Activité principale
Poétesse
Autres activités
Actrice, militante féministe
Faits en bref Naissance, Décès ...
Henriette Sauret
Naissance
Tarbes (France)
Décès
Activité principale
Poétesse
Autres activités
Actrice, militante féministe
Distinctions

Prix Lange

Prix du budget
Conjoint
André Arnyvelde
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres
Poésie
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Biographie

Henriette Sauret est née à Tarbes en 1890[1]. Son père est le général Henry Sébastien Sauret[2].

Fréquentant très tôt les cercles littéraires d'avant-garde en compagnie de son mari l’écrivain et journaliste André Arnyvelde, elle écrit dans des revues et joue dans différentes pièces de théâtre[1]. Proche d'Erik Satie, il lui dédicaça le texte Juste remarque (Fragment)[3] dans la revue L'oeil de veau en 1912[4]. En 1914 paraît son premier recueil, Je respire. En 1926, la sculptrice Chana Orloff la prend pour modèle pour une Baigneuse debout[5].

Engagements

Militante féministe, elle fut l'amie de Marie-Louise Bouglé. Après la mort de cette dernière en 1936, elle devient secrétaire générale de l'Association des amis de la Bibliothèque Marie-Louise Bouglé[6]. Anti-guerre, elle publie en 1918 le recueil de poésies Les forces détournées, 1914-1917 dont certains poèmes sont censurés. Dans cet ouvrage, préfacé par la journaliste féministe Séverine, elle relie ses engagements pacifiste et féministe en révélant les souffrances et sacrifices des femmes en temps de guerre[7]. En 1938, elle traduit le livre de Sofia Blasco, républicaine espagnole, Pueblo de España, Diario de guerra de la Madrecita, sous le titre Peuple d’Espagne, Journal de guerre de la «Madrecita»[8]

Prix

Œuvres

  • Je respire, E. Figuière, 1913
  • Les forces détournées, 1914-1917, Librairie d'action d'art de la ghilde "les Forgerons", 1918
  • L'amour à la géhenne, Société mutuelle d'édition, 1919
  • Une apôtre sociale : Marie-Louise Bouglé, Jean Renard, 1938

Traduction

  • Peuple d’Espagne, Journal de guerre de la «Madrecita», Éditions de la "Nouvelle revue critique", 1938

Références

Liens externes

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