Chargé de plusieurs missions diplomatiques, il séjourne un temps à la cour de Prusse.
En 1788, il est promu mestre de camp et nommé conseiller d'ambassade à Lisbonne.
En , son contrat de mariage avec Adrienne Renée Ursule Jourdan de Launay ( - 1839) est signé à Versailles par le Roi et la famille royale[1]. Elle est la fille de Bernard René Jourdan, marquis de Launay, gouverneur de la Bastille, et d'Ursule Philippe, sa première épouse.
Tous deux sont admis aux honneurs de la Cour, lui en 1772, elle en 1784. Il obtient la survivance de la fonction de son beau-père, qui est massacré à la suite de la prise de la Bastille, en .
Le , il est élu député de Seine-et-Oise, département dans lequel se trouve sa terre de Guigneville, et siège dans la majorité de la Chambre introuvable. Il appuie la proposition Lachèse-Murel, tendant à replacer entre les mains du clergé catholique les registres de l'état civil.
Réélu le , il vote de même avec le côté droit pendant la législature suivante, jusqu'à sa mort, à Guigneville le [2].
Il est uniquement le père d'une fille, Athénaïse Charlotte Louise Marguerite Chapelle de Jumilhac, (Guigneville, - Paris, ), morte avant ses parents et sans postérité. Elle épouse à Guigneville le Edouard de Malet de La Jorie (Paris, paroisse Saint Laurent, - Paris, ), lieutenant de chasseurs, qui se fait prêtre pendant son veuvage [3].
Il est membre de la Société d'Agriculture et des Arts du département de Seine et Oise, dans les Mémoires de laquelle il publia plusieurs articles[4].
Annexes
Notes et références
↑Marquis de Granges de Surgères, Répertoire historique et biographique de la Gazette de France depuis l'origine jusqu'à la Révolution 1631-1790, tome deuxième, Paris, Librairie Henri Leclerc, (lire en ligne), col 724
↑Pol Potier de Courcy, Histoire généalogique et chronologique de la Maison royale de France, tome neuvième, première partie, Paris, Librairie Firmin-Didot, 1884-1890, 1037p., p.825-831