Henry d'Humières
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| comte d'Humières |
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| Nationalité | |
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| Activités | |
| Famille |
d'Humières |
| Père | |
| Mère |
Andrée Béjot |
| Conjoint |
Marie-Françoise de Chalvet de Rochemonteix |
| Enfant |
Patrick d'Humières (d) |
| Membre de | |
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| Arme |
Cavalerie (ABC) |
| Grade militaire |
Colonel |
| Conflit | |
| Distinctions |
J'avais vingt ans en 1940 : Quatre années dans le sillage du Maréchal Pétain |
Henry, Marie, Roger d'Humières ([1] - [1]) est un écrivain, officier et résistant français, combattant lors de la Seconde Guerre mondiale, la guerre d'Indochine et la guerre d'Algérie.
Il est le fils du géneral Alain d'Humières et de Andrée Béjot ainsi que le frère du colonel Louis d'Humières et du Géneral Septime d'Humières.
Il appartient à l'une des familles subsistante de la noblesse française, la famille d'Humières (Comte d'Humières).
Jeunesse
Henry d'Humières nait le , il effectue ses études secondaires (de 1932 à 1938) au Prytanée national militaire de La Flèche. Son père, meurt au front en 1940.
Seconde Guerre Mondiale
En 1940, il est admis à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, repliée, le , à Aix-en-Provence. Après la dissolution de l'Armée d'Armistice (1942), il sert (en 1943) au sein du mouvement des Compagnons de France, créé pour la formation des jeunes en milieu rural et adhère à l'ORA (Organisation de résistance de l'Armée) en 1944.
L'après-Guerre et la décolonisation
Il se marie le avec Marie-Françoise de Chalvet de Rochemonteix en l'église Saint Philippe du Roule à Paris. Capitaine en Indochine, il y est grièvement blessé; rapatrié sanitaire, il se dirige alors vers l'action psychologique en Algérie et surtout aux actions de formation de jeunes musulmans.
Après la décolonisation
De 1963 à 1965, il commande le centre militaire de formation professionnelle de Fontenay-le-Comte et travaille avec le Service militaire adapté créé aux Antilles-Guyane par le général Nemo. Il est nommé au secrétariat général de la Défense nationale.
Quittant l'Armée en 1972, il continue à agir dans le domaine de la formation pour les familles de harkis, les immigrés et les réfugiés du Sud-Est asiatique, à l'insertion socioprofessionnelle desquels il contribue, même lorsqu'il rejoint son Auvergne natale[2],[3], ce qui lui valut les palmes académiques.
Il meurt le à Marcolès dans le Cantal[4],[5]. Il y est inhumé le [6].

Décorations
- Officier de la Légion d'honneur
- Officier de l'ordre national du Mérite
- Croix de guerre 1939-1945
- Croix de guerre des TOE, avec palme de bronze
- Croix de la Valeur militaire
- Officier des Palmes académiques[4]
- Médaille des blessés de guerre






