Conseiller municipal de Nantes, il est député de la Loire-Atlantique de 1848 à 1849, siégeant à droite. Votant régulièrement avec les conservateurs de l'Assemblée, il se prononce pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière, pour le rétablissement de la contrainte par corps, contre le droit au travail, pour la proposition Rateau, pour le renvoi des accusés du devant la Haute-Cour, contre l'amnistie, pour l'interdiction des clubs et pour les crédits de l'expédition de Rome.
Marié à Marie Chrestien, veuve de Victorien Delaunay, fille de Jean François Chrestien, sieur de la Cour, notaire et procureur fiscal, juge au tribunal civil de Nantes, et de Marie Anne Henriette Gauché de Beaulieu, il est le beau-père de Michel Le Goüais (petit-fils de Michel Guillet de La Brosse).