Histoire de l'AS Vita Club

From Wikipedia, the free encyclopedia

L'histoire de l'AS Vita Club, communément appelé le V Club, débute au début du XXe siècle, lorsqu'un groupe mené par Honoré Essabe, Raoul de Souza, Dr André Staub, Ferdinand Essandja, Hardy, Albert Bandele, Gold Coast, Alexis Tshimanga, Jean Mbutu, Ondoka pour créer le FC Renaissance[1].

La pratique du football tarde à conquérir l'Afrique, et le Congo en particulier. Au début du XXe siècle, le Congo est cependant en plein essor industriel et attire les étrangers, dont le père Raphaël de la Kethulle, est un prêtre missionnaire scheutiste belge, connu sous le sobriquet de Tata Raphaël - «Tata » signifiant papa ». Il crée le club US Léopoldville et le Daring Faucon et en raison de mésententes au sein du groupe Honoré Essabe réunit Raoul de Souza, Dr André Staub (Consultant Général de France), Ferdinand Essandja, Hardy, Albert Bandele, Gold Coast, Alexis Tshimanga, Jean Mbutu, Ondoka pour créer le FC Renaissance. Et par la suite, il devient le premier président du club. Et on choisit comme couleurs du nouveau club le vert et le jaune.

Le club évolue depuis 1994 au Stade des Martyrs, qui remplace l'hisorique Stade Tata Raphaël, inauguré en 1952, les deux enceintes se trouvant à proximité. Le club est présidé par Flory Mapamboli, depuis le [2]. Il succède à Vicky Ndunga, démissionnaire à la suite d’une forte demande de démission de la part des supporters et de mauvais résultats.

Au début le club a pour siège le No 73 de la rue Usoke Kinshasa ensuite déménage au 61 de la Rue Zongo dans le Quartier Kimbangu III dans la commune de Kinshasa et enfin au début des années 2000 le club s'installe au 1010, Avenue du Tchad à Gombe, l'intendance qui sert de Dojo de judo et lieu d'entraînement des boxeur se trouve au 159A, Avenue Bobozo dans le Quartier Industriel de la commune de Limete.

La pratique du football tarde à conquérir le Congo. Au début du XXe siècle, le Congo est cependant en plein essor industriel et attire les étrangers, dont le père Raphaël de la Kethulle, un prêtre missionnaire scheutiste belge, connu sous le sobriquet de Tata Raphaël - «Tata » signifiant papa ». Il crée le club US Léopoldville et le Daring Faucon, et parmi les membres de son groupe il y a Honoré Essabe, Ferdinand Essandja et beaucoup d'autres qui n'apprécie plus la gestion de Tata Raphaël et décide de créer le FC Renaissance pour signifier la renaissance du football kinois.

L'équipe obtient de bons résultats, que ce soit en championnat de Léopoldville dont la première édition a lieu en 1918, qu'en Coupe du Congo belge, première compétition nationale lancée en 1957. Union de Léopoldville lors de la première édition du championnat de Léopoldville l'année de la création du club, la saison suivante le même club remporte la compétition, les Renais menés par Essabe gagnent à la saison suivante et remportent ainsi leur premier trophée officiel, le club gagne la même compétition l'an suivant[3]. En 1940 sous le nom de l'AS Diables Rouges acquit l'an précédent, le club remporte son troisième championnat de Léopoldville, puis en 1942 le club est rebaptisé en AS Victoria Club suit à ses bons résultats qui s'enchaînent et gagnent le même championnat en 1942, 1946, 1947 et 1950[4],[3].

La première équipe était composée de Mariane Makako (capitaine), Balona, Mombenga, Alphonse Kasongo, Louis Djabili[5].

Nom de l'équipe et dates clés

1935 : FC Renaissance (bleu et jaune)[6]

1939 : AS Diables Rouges (couleurs rouge et noir)

1942 : AS Victoria Club (couleurs vert et blanc jusqu'en 1946 vert et noir)

1971 : AS Vita Club (sous le vent du recours à l'Authenticité)

17/12/1976 : statut officiel du Club Omnisports : football, basket-ball (féminin), Judo, Boxe[5].

Déclin entre les années 1950 et 1960

Le club ne satisfait plus le public car il ne gagne plus mais en 1957 le club gagne le championnat de le nouveau championnat de Léopoldville.

Inscrits à la première édition de la Coupe du Congo belge, ils s'inclinent en finale (5-1) face au Saint Eloi de Lubumbashi, qui donne naissance au FC Saint Éloi Lupopo[7].

Le club voit sa chute au premier championnat national en 1958. Lors du championnat de Léopoldville le Vita remporte et se qualifie pour le championnat national. Lors de la finale face au Saint Eloi, le club s'incline 5 buts à 1[8]. Durant ce championnat le club a connu beaucoup de difficulté face à des clubs de haut niveau comme l'AS Bilima face à qui il perd 3-0[9].

Le dimanche le club rencontre l'AS Mikado dans une rencontre soldée par le score de 3-1 en faveur de Mikado tandis que le meeting de l'ABAKO de Joseph Kasa-Vubu qui devait se dérouler à la place YMCA dans le quartier Renkin est annulé[10],[11]. La défaite concédée était à l'origine des émeutes qui ont emmené le pays à son indépendance. Bilan du jour 59 morts selon les colons et 120 selon ABAKO[12],[13].

En 1966 le club est vice-champion du pays derrière le TP Englebert.

L'ère Franco Luambo

Malgré leur défaite en finale de la coupe du Congo en 1967, le président Luambo engage le coach Thiago et l'année suivante le club est vice-champion du pays. En 1969 lors de la finale du tournoi quadrangulaire, le club s'incline devant le TP Englebert 6-1 et la même année le club remporta l'AFKIN qui est le seul trophée du club durant cette période.

Franco Luambo redonne au Victoria sa gloire et la fin des années 1970

Le dimanche , Vita jouait contre le Daring au Stade Tata Raphaël. Tex Mbungu joueur du Daring inscrit 3 buts et Raoult inscrivit le quatrième, menant 4-0. À la reprise, le V club marqua quatre buts et revenait au score grâce à Luyeye, Kibonge, Mayanga et Mayaula qui inscrit le dernier but de la soirée[14]. Et le , l'AFKIN suspend le Vita à cause des jets des pierres faits par les supporteurs en colère alors que le club était mené 4-0[14]. En cette année, le Vita gagne son premier titre national après un report du championnat. En 1971, le club change de nom et devient AS Vita Club suit à la Zaïrianisation. En 1971, le club remporte le Championnat et la Coupe en 1971, 1972, 1973, 1975, 1977.

Finale de la Coupe des clubs champions africains 1973 (aller)

En 1973, le club dirigé par Franco Luambo et entraîné par Yvon Kalambayi ; bat Mighty Jets par forfait au second tour de la Coupe des clubs champions africains 1973, en quart de finale, le club bat le Stade malien au Mali 3-0 et 4-1 à Kinshasa. En demi-finale aller, le Vita à Kinshasa obtient une victoire 3-0 mais compliquée au retour après une défaite 3-1 face aux Léopards Douala[16]. Le au Kumasi Sports Stadium, contre l'Asante Kotoko, le match est soldé par un score de 4-2 en faveur des locaux après 90 minutes de jeu. Le , Vita a besoin d'une victoire de 3-0 pour remporter le titre. Le score final du match retour est de 3-0, en résultats cumulés 5-4[16],[17],[18],[15].

Finale de la Coupe des clubs champions africains 1973 (retour)

Le , le club prend officiellement le statut de club omnisport[19], avec pour disciplines, outre le football, le basket-ball, le judo, la boxe, le volley-ball, le handball et également une section de karaté aujourd'hui disparue.

En 1977, le club remporte le championnat national et vient détrôner le TP Mazembe du titre.


Les années 1980

En 1980, le club gagne le championnat national et commence sa décennie en beauté.

En 1981, Vita bat le CD Primeiro de Agosto au premier tour de la Coupe des champions 5-3, pour ensuite survivre face au Silures Bobo-Dioulasso en battant 1-0 à l'aller et faisant un nul difficile au retour (3-3), le match aller des quarts des finales était facilement gagner sur le Nchanga Rangers 4-1 au retour le club doit défendre durant un match où les actions viennent de n'importe où (0-2), aux demi-finales tous les clubs montrent leur capacité de devenir champion et c'est en match aller que le Vita trouve la victoire 1-0 sur l'AS Kaloum et fait match nul au retour sur un score vierge de 0-0,la finale se joue contre un club qui n'a pas encore perdu depuis le début de la compétition le JE Tizi Ouzou bat le Vita à l'aller 4-0 qui était un score violent et le club kinois n'a pas pu l'encaisser et perd au retour 1-0 qui fait au total 5-0 la plus lourde défaite du club en coupe Afrique[20],[17]. Et durant cette coupe d'Afrique le meilleur buteur du club était Bobo. Le club gagne la coupe local la même année.

En 1982, le club remporte la coupe national et le Challenge Papa Kalala, le club fait de même la saison suivante.

Onze initiale de l'entraîneur Yvon Kalambayi durant la saison 1983-1984

Le , V Club joue contre AC Matonge au Stade Reine Astrid quand Bobo tombe en plein match[21].Le numéro 13 historique du club a été enterré au Cimetière de Kintambo[21]. Durant cette année le club se contente d'une simple finale en coupe.

Le termine sa décennie en 1988 où il remporte le championnat sur le DC Motema Pembe 1-0 en finale de ceci but de Mongwale à la 62e minute sur penalty.

Les années de déclin et début des années 2000

L'ère Tshisekedi

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI