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Hortense Haudebourt-Lescot

peintre française (1784-1845) From Wikipedia, the free encyclopedia

Hortense Haudebourt-Lescot, née Antoinette Cécile Hortense Viel à Paris le et morte dans la même ville le , est une artiste peintre française.

Nom de naissance
Antoinette Cécile Hortense VielVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Hortense Haudebourt-Lescot
Hortense Haudebourt-Lescot, Portrait de l'artiste (1825),
Paris, musée du Louvre.
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Antoinette Cécile Hortense VielVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Maître
Lieux de travail
Conjoint
Louis Pierre Haudebourt (d) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
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Elle est l'auteure de scènes de genre, de portraits et de peintures d'histoire.

Biographie

Hortense Haudebourt-Lescot est connue sous trois noms successifs. Le premier est celui de sa naissance : née le sous le nom d’Antoinette Hortense Cécile Viel, elle est la fille de Jean-Baptiste Viel, parfumeur et bourgeois de Paris et de Cécile Lejeune[1], mariés en 1778 à Paris[2].

Durant le Premier Empire, elle signe ensuite ses œuvres du nom de « Lescot », qui est le patronyme de son beau-père et sous lequel elle se fait connaître initialement. Devenue veuve en 1786, sa mère avait épousé en secondes noces le pharmacien Jean Louis Lescot (1754-1843), originaire d’Argentan, dans l’Orne. Le mariage a lieu à Paris le [3] et le couple s’installe au 14, rue de Gramont où se déroule sa jeunesse[4].

Fin , Hortense Lescot est nommée peintre de Marie-Caroline de Bourbon, duchesse de Berry[5], jeune princesse italienne arrivée en France quelques mois plus tôt pour épouser le duc de Berry, neveu du roi Louis XVIII.

En , elle épouse à son tour Louis Pierre Haudebourt, architecte à Paris[6], d’où est issu un fils, Louis Philippe Léon Haudebourt, né en décembre de la même année[7].

Le couple s'installe quelques années après dans le quartier de la Nouvelle Athènes. Elle y reçoit notamment l'élite artistique et littéraire de la capitale ainsi que de nombreuses vedettes du monde du spectacle.

Connue sous le nom de Mlle Lescot, puis sous celui d’Hortense Haudebourt-Lescot, elle meurt dans le 2e arrondissement de Paris le [8], à la survivance de son époux,  également mort au 11, rue La Bruyère dans le même arrondissement, en 1849[9].

Enfin, sa mémoire demeure attachée au 14, rue de Gramont, où se situent à la fois le domicile de sa jeunesse et la pharmacie de son beau-père, Jean Louis Lescot. Représentative des styles Empire et Restauration, la devanture de cette ancienne officine est répertoriée comme une œuvre d’art[10] et conservée depuis 1912 à Paris au musée Carnavalet[11].

Carrière artistique

Hortense Haudebourt-Lescot, Autoportrait à la palette, huile sur toile.

Elle est élève de Guillaume Guillon Lethière (1760-1832)

Elle tient un atelier destiné aux élèves de sexe féminin. Parmi elles, on compte Marie-Ernestine Serret et Herminie Déhérain.

Son Autoportrait à la palette, non localisé, vendu pour 80 548 euros frais inclus[12] lors de la dispersion d'une partie du mobilier du château de Digoine à l'hôtel Drouot à Paris, le , a représenté, au moment de la vente, le record mondial pour une œuvre de l’artiste[13],[14],[15].

Œuvres dans les collections institutionnelles

États-Unis
France
Italie
Suède
  • Stockholm, Nationalmuseum :
    • Jeune femme au carnet de croquis, années 1810, huile sur toile, 40,5 × 32,5 cm[72].
    • Portrait d'Ours-Joseph-Augustin de Besenval (1776-1831), 1820-1845, huile sur toile, 73,5 × 59 cm[73].
Suisse

Notes et références

Annexes

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