Inmaculada Montalbán
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Inmaculada Montalbán | |
Inmaculada Montalbán. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Vice-présidente du Tribunal constitutionnel espagnol | |
| En fonction depuis le (3 ans, 1 mois et 26 jours) |
|
| Élection | |
| Président | Cándido Conde-Pumpido |
| Prédécesseur | Juan Antonio Xiol |
| Magistrate du Tribunal constitutionnel | |
| En fonction depuis le (4 ans, 3 mois et 20 jours) |
|
| Élection | |
| Président | Pedro González-Trevijano Cándido Conde-Pumpido |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Inmaculada Montalbán Huertas |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Iznalloz (Espagne) |
| Nationalité | Espagnole |
| Diplômée de | Université de Grenade |
| Profession | Magistrate |
|
|
|
| Vice-présidents du Tribunal constitutionnel d'Espagne | |
| modifier |
|
Inmaculada Montalbán Huertas (/immakuˈlaða montalˈβan ˈweɾtas/[a]), née le à Iznalloz (province de Grenade), est une magistrate espagnole. Elle siège au Tribunal constitutionnel depuis 2021.
Elle intègre la carrière judiciaire en 1984, en qualité de juge. D'abord affectée dans la province d'Alicante, elle rejoint ensuite Almería, où les affaires de violences conjugales la marqueront durablement. Sa carrière se poursuit ensuite à Valence, puis à Grenade, et enfin au tribunal supérieur de justice d'Andalousie.
Elle siège au Conseil général du pouvoir judiciaire entre 2008 et 2013, où elle s'occupe des questions d'égalité et de violences contre les femmes. En 2021, elle est élue magistrate constitutionnelle par le Congrès des députés, après un accord entre le Parti populaire et le Parti socialiste. Elle devient, deux ans plus tard, vice-présidente du Tribunal constitutionnel.
Inmaculada Montalbán Huertas naît le à Iznalloz, dans la province de Grenade[1]. Sa famille s'installe sept ans plus tard dans la capitale provinciale[2].
Elle s'inscrit en 1977 à l'université de Grenade pour étudier le droit, rejetant les prétentions de ses oncles de suivre un cursus de médecine, et obtient sa licence[2].
Vie professionnelle
Ayant passé le concours de juge, Inmaculada Montalbán est d'abord affectée, en 1984, au tribunal de district de Torrevieja, dans la province d'Alicante, où elle s'occupe de délits mineurs[2]. Elle rejoint ensuite un tribunal d'Almería, où elle traite des violences familiales, ce qui la marquera durablement[2]. Sa carrière se poursuit au tribunal provincial de Valence de 1989 à 1991, comme juge d'instruction à Grenade, et enfin au tribunal supérieur de justice d'Andalousie (TSJA) comme juge du contentieux administratif[3],[4].
En 2008, elle est proposée comme membre du Conseil général du pouvoir judiciaire (CGPJ) par le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE)[5]. Le , elle est effectivement élue, par le Sénat, sur le quota des douze juges, par 244 voix sur 255[6]. Elle y siège pendant cinq ans, et préside la commission de l'Égalité[3] et l'observatoire des Violences de genre[7].
Elle présente un profil féministe, étant l'une des premières juges à avoir interprété le droit positif dans une perspective de genre : elle reconnaît la légitimité de l'exercice du droit de grève dans le cadre de la journée du 8 mars et refuse de considérer la prostitution comme une activité économique[8].
