Iring est mentionné comme faisant partie du chapitre en puis de 1241 à 1246 et en 1252 et 1253. En 1241, il est aussi cité comme prêtre d'Oberschwarzach.
Même si, après la mort de Hermann von Lobdeburg, Iring est élu unanimement et rapidement, son élection est précédée d'un conflit qui se poursuivra ensuite. Henri de Linange, chancelier de l'empereur Guillaume Ier, devait prendre la tête d'un nouvel évêché. L'abbé d'Eußerthal et l'évêque de ConstanceEberhard II von Waldburg(de) devaient faire respecter ce vœu en dépit de la volonté du chapitre. Ainsi on tente de l'imposer à Wurtzbourg avec une lettre du pape Innocent IV le le soutenant. L'évêque de MayenceGérard de Dhaun(de) soutient l'élection d'Iring et sa légalité. Cet évêque est alors excommunié. Finalement le pape Alexandre IV accepte l'élection d'Iring. Henri de Linange n'abandonne pas et chasse Iring en . Le , des cardinaux arrivent et décident en présence d'Iring et de représentants de Henri de soutenir le choix du chapitre pour Iring. Ce dernier revient à Wurtzbourg le .
Iring doit d'abord faire avec l'autonomie de la ville accordée par Henri de Linange. Il la négocie pour signer la Ligue des villes du Rhin. En 1261, des conflits de compétences apparaissent entre l'évêque et la ville, réglées par les médiateurs du chapitre et les comtes de Rieneck et de Castell. Néanmoins en 1265, une émeute éclate entre divers partis de la ville. Grâce à la médiation d'Albert le Grand, un traité de paix est signé le .
Avec ses voisins, Iring entretient des relations pacifiques. En 1258, il obtient la suzeraineté sur les possessions de Heinrich von Waltrams, ministériel pour Wurtzbourg, à Weitnau, dans l'Allgäu.