Jacques de Sierck
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| Jacques de Sierck | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | vers 1400 Sierck-les-Bains |
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| Père | Arnold (VI.) von Sierck (d) | |||||||
| Ordination sacerdotale | ||||||||
| Décès | Pfalzel, près de Trèves |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | ||||||||
| Dernier titre ou fonction | prince-évêque de Trèves | |||||||
| archevêque de Trêves (1439-1456). | ||||||||
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| Autres fonctions | ||||||||
| Fonction laïque | ||||||||
| archichancelier du Saint Empire Romain Germanique | ||||||||
| .html (en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org | ||||||||
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Jacques de Sierck (en allemand : Jakob I. von Sierck) (1400-1456) fut archevêque de Trèves de 1439 à 1456 et archichancelier de l’empereur Frédéric III à partir de 1441. Le pape l'autorisa, en 1454, à fonder une université à Trèves - laquelle n’ouvrit ses portes dans les faits qu’en 1473.
Jacques de Sierck, fils du chevalier Arnoud de Sierck, est issu de la lignée des seigneurs de Sierck-les-Bains en Lorraine.
Intelligent et ambitieux, il noua très jeune nombre de contacts utiles pour se hisser aux postes importants de l'administration du Saint Empire.
« Chanoine domicillaire » du chapitre cathédral de Trèves dès 1414, il cumula cette prébende avec celle du chapitre de Metz.
Il étudia le droit canon à Heidelberg, Florence et Rome entre 1415 et 1418, année où il devint chanoine titulaire avant d'obtenir en 1423 la direction du séminaire de Trèves.
Il fut consacré archevêque le dans la chapelle familiale du château de Manderen. Cependant, il avait dû faire face aux atermoiements de la papauté : élu dès 1430 archevêque par le chapitre de Trèves aux dépens du doyen du chapitre de Cologne, Ulrich von Manderscheid, il avait accepté — contre dédommagement — de s'en remettre au pape Martin V par suite du vote douteux (double vote) de l'évêque de Spire, Raban de Helmstatt. Le pape reconnut la légitimité du vote de 1439 (organisé le par le pape Eugène IV).