Jaïch al-Adl
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Historique
Le groupe a revendiqué plusieurs attaques contre des membres des forces armées iraniennes[6]. Il affirme être un mouvement séparatiste luttant pour l’indépendance du Sistan-et-Baloutchistan et pour de plus grands droits pour le peuple baloutche[7],[8]. Jaïch al-Adl entretient également des liens avec Ansar Al-Furqan (en), un autre groupe armé baloutche actif en Iran[9]. Salahuddin Farooqui était le chef de Jaïch al-Adl jusqu'à sa mort lors d’une opération conjointe irano-pakistanaise en 2024. Son frère, Amir Naroui, a été tué par les Talibans en Afghanistan. Le groupe a fermement dénoncé l'intervention de l'Iran dans la guerre civile en Syrie.
Le groupe est fondé en 2012 par des membres de Joundallah, un groupe combattants sunnite affaibli après la capture et l'exécution par l'Iran de son chef, Abdolmalek Rigi, en 2010. Sa première attaque majeure a lieu en [10],[3]. Jaïch al-Adl est une organisation terroriste désignée par l'Iran[6], la Chine, le Pakistan, le Japon[11], la Nouvelle-Zélande[12], la Russie, et les États-Unis.
Le groupe revendique l'attentat de Khach-Zahedan en dans la province de Sistan-et-Baloutchistan en Iran. L'attentat-suicide fait au moins 27 morts parmi les Gardiens de la révolution et en blesse 13 autres[13],[14],[15].
À la suite de la guerre Iran-Israël en 2025, Jaïch al-Adl aurait appelé la population du Baloutchistan à rejoindre ses rangs[16]. Selon les médias d’État iraniens, l'Arabie saoudite et les États-Unis sont les principaux soutiens du groupe[17].