Dès 1775 jusqu'à la Révolution, il remplace son père (qui connait une fin tragique, assassiné - pendant le banquet qu'il offrait en l'honneur de la fête de la Fédération - par Anicet Martel le ) en tant que président de la Cour des comptes de Provence. Avocat général puis président en la Cour des comptes, aides et finances de Provence, il se tient à l'écart de toute vie politique jusqu'à l'arrivée de Louis XVIII et le , le nouveau marquis d'Albertas est nommé préfet des Bouches-du-Rhône par le roi. Le retour de Napoléon en 1815 met fin à toutes ses fonctions administratives mais pour récompenser son dévouement à la cause royaliste lors de la seconde Restauration, il est choisi par Louis XVIII pour siéger à la Chambre des pairs le où il se rend régulièrement jusqu'à sa mort survenue le au château d'Albertas à Gémenos[2].
Auguste-Félix, marquis d'Albertas, né le à Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône) et décédé le à Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône), pair de France; marié le à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) avec Flavie de Caussini de Valbelle, née le , paroisse Saint-Sauveur à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et décédée le à Puget-Cuers (Var)
Alfred-Émilien, comte d'Albertas, né le à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et décédé le , marié le à Paris avec Laurence du Vergier de La Rochejaquelein, née le à Citran (Gironde) et décédée le .