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Il fit ses études à Paris, entra dans le journalisme sous Louis-Philippe, appartint quelque temps à la rédaction de La Tribune, fut attaché à Mauguin comme secrétaire, et collabora avec lui au Commerce, journal bonapartiste, dont il devint bientôt le rédacteur en chef. Le , il se présenta pour la première fois, sans succès, à la députation comme candidat de l'opposition, dans le 5ecollège de Lot-et-Garonne. Fondateur en 1845 de L'Esprit public (quotidien), quotidien démocratique repris l'année suivante par Jean-Baptiste Charles Paya, il engagea de nouveau la lutte électorale le , dans le même collège, dont il devint député. Lesseps prit place à gauche. Il parla sur les mariages espagnols et donna sa démission quelques jours avant la Révolution française de 1848.
Admis dans les conseils du gouvernement provisoire, il fut de ceux, a-t-on dit, qui lui inspirèrent le décret portant abolition de la peine de mort en matière politique.
Lesseps se rapprocha du parti avancé et contribua à la fondation du Vote universel, organe de la Montagne. Ce journal fut supprimé lors du coup d'État du 2 décembre 1851. Sous l'Empire, Lesseps s'occupa de travaux littéraires, surveilla la réimpression de la Biographie universelle des frères Michaud et, devenu concessionnaire de la forêt de Beni-Salab, se fixa en Algérie, où il mourut en 1880.