Il fait les campagnes de 1792 à l’an VII, aux armées du Nord, de Sambre-et-Meuse, du Rhin, d’Angleterre et du Danube. Le , à la bataille de Neerwinden, son bataillon résiste avec avantage à un corps de cavalerie très nombreux, et le , à l’affaire de Courtrai, à la tête d’une compagnie de grenadiers, il attaque vivement l’ennemi et lui enlève une pièce de canon.
Le , alors que le 21ebataillon retranché devant Nimègue, est délogé par une sortie vigoureuse des Anglais et des émigrés, il rallie aussitôt sa troupe, reprend les retranchements, force l’ennemi à rentrer en ville dans le plus grand désordre, et lui fait perdre 300 hommes dans cette affaire. Le , lors de la bataille de Neuwied, il est blessé d’un coup de boulet à la cuisse droite et au pouce de la main gauche.
Le , il est promu chef de brigade par le général en chef Moreau, et commandant la 16edemi-brigade de ligne. Employé dans la 8edivision militaire, il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier de l’ordre le .
Pendant les ans XIII et XIV, il est embarqué sur l’escadre commandée par l’amiral Villeneuve, et en 1806, il rejoint la Grande Armée. Il prend part aux guerres de Prusse et de Pologne, et il est admis à la retraite le .
Il meurt le , à Trévoux.
Sources
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.450.