Jean Chevallier
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Jean Léon Lucien Chevallier |
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Jean Léon Lucien Chevallier, né le à Marseille (Bouches-du-Rhône) et mort le à Saumur (Maine-et-Loire).
Il a été artilleur, résistant, représentant français en Allemagne occupée, gouverneur du cercle de Sigmaringen entre 1945 et 1949 puis directeur financier de la société pétrolière Toneline.
Jean Chevallier est le fils de Jules Chevallier (1854-1897), centralien et ingénieur-chimiste originaire de Meuse et Jeanne-Marie Moysan (1864-1943), elle-même fille de l'ingénieur Alexandre Moysan (1828-1896), maire de Poullaouen (Finistère) et directeur de l'usine de plomb près du quartier Saint-Louis de Marseille.
En 1934, il épouse Jeanne Michelet, la petite-fille du président du tribunal de commerce de Nice, Paul Vial (1847-1903).
Une famille ancrée dans l'armée française
Son arrière-grand-père, Ignace Michelet (1771-1849), caporal-fourrier au 8e régiment d'infanterie de ligne à Auray (Morbihan).
Son oncle, le commandant Lucien Chevallier (1856-1956), ancien élève de Saint-Cyr, chef de bataillon de l'état-major de la division d'Alger, au sein du 2e régiment de tirailleurs algériens et du 3e régiment de tirailleurs algériens, chevalier de la Légion d'honneur.
Son frère, Charles Chevallier (1893-1989) participa au premier conflit mondial en tant qu'infirmier militaire, croix de guerre 1914-1918.
Son cousin-germain, Maurice Baland (1904-1993) fut colonel d'aviation, officier de la Légion d'honneur.
Première Guerre mondiale
Jean Chevallier, devance l'appel et commence son service militaire en 1915 en plein conflit de la première guerre mondiale, il a alors 18 ans. Il fait partie de plusieurs régiments d'artillerie. Il s'illustra dans des combats, par sa formation d'artilleur.
Il se voit attribuer la croix de guerre et la médaille commémorative de la guerre 1914-1918.
L'entre-deux-guerres
Après la première guerre mondiale, il intègre la Haute Commission Interalliée des Territoires Rhénans (HCITR) dont il devient représentant français à Bonn, Mayence et Wiesbaden, en Allemagne. Il représentera la France au cours de plusieurs déplacements en Europe centrale entre 1921 et 1930, notamment à Belgrade où il restera une partie de l'année 1928.