Il entre en service le , comme fusilier aux Gardes françaises, il est nommé sergent le , sergent de grenadiers le , premier sergent le , et sergent-major le suivant. Le , il coopère à la prise de la Bastille, et il est réformé avec son corps le suivant.
Le , il reprend du service comme volontaire dans la légion des Pyrénées, et il devient lieutenant le 8, puis adjudant-major le suivant. Le , il est blessé et a un cheval tué sous lui à la Bataille de Trouillas. Il est nommé adjudant-général chef de brigade le , et le , il remplace provisoirement le général Lemoine, à l’armée des Pyrénées orientales.
Il est promu général de brigade provisoire le , par les représentants du peuple, et il est confirmé dans son grade le . Le , il rejoint l’armée d’Italie, et le il est affecté à la division Sérurier. Le il prend le commandement de la 1rebrigade, puis le celui de la 2ebrigade de la division d’infanterie du général Laharpe. Il se distingue le , à la bataille de Castiglione, et il commande la ville de Ferrare le .
Le , lors de la bataille du pont d’Arcole, à la tête de la 75edemi-brigade, il attaque les autrichiens sur la chaussée du centre et les culbute dans les marais. Le lendemain, il les poursuit jusqu’à la tête du pont d’Arcole, où il tombe atteint de plusieurs blessures.
Il est transféré à Ferrare, où il meurt de ses blessures le .
Jacques Charavay, Les généraux morts pour la patrie, 1792-1871: notice biographiques, Au siège de la société, , 160p. (lire en ligne), p.46.
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris: Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p.376