Paul Jean Gouailhardou

résistant français From Wikipedia, the free encyclopedia

Paul Jean Gouailhardou[1] (parfois orthographié par erreur Gouillardou[2]) ou Jacques (son nom de résistance)[3], né le à La Garenne-Colombes et mort exécuté par l'occupant allemand, le à Villeneuve dans l'Ain, est un militaire[2] et résistant français.

Décès
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VilleneuveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Jean GouailhardouVoir et modifier les données sur Wikidata
Noms de naissance
Jean-Paul Gouailhardou, Paul Jean GouailhardouVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Paul Jean Gouailhardou
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Biographie
Naissance
Décès
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VilleneuveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Jean GouailhardouVoir et modifier les données sur Wikidata
Noms de naissance
Jean-Paul Gouailhardou, Paul Jean GouailhardouVoir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

Il est le fils de Pierre Gouailhardou (employé aux chemins de fer) et de Paulette Rebrasser[4], Jean Gouailhardou est adopté par la nation en [4]. Avant la Seconde Guerre mondiale, il travaille en Égypte dans le commerce[4]. Il se marie en avec Raymonde Henrequelle avec qui il a trois enfants[4].

En 1939 il est mobilisé. Il tente après l'armistice d'entrer en contact avec Charles de Gaulle. Il organise depuis Caluire-et-Cuire un certain nombre d'actions de résistance[4].

En 1942, il est officiellement sous-officier au camp de Sathonay[2],[5]. A contre-cœur, il se voit dans l'obligation de livrer aux militaires allemands les armes qui s'y trouvent. Il travaille ensuite au service du rapatriement des prisonniers malades, ce qui lui permettra d'obtenir de faux-papiers pour les résistants[2],[4].

Il devient chef du secteur IV de l'Armée secrète (maquis du camp Didier)[5],[6]. Il appartient également au réseau de renseignement Jove, à partir de [4].

Arrêté en [7], il est détenu à la prison Montluc, où il est torturé ; il est fusillé le à Villeneuve (Ain)[4] parmi 19 autres résistants, dont un seul rescapé, Jacques Thoinet[8].

Hommages

Références

Voir aussi

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