Il entre en service le , en qualité d’élève à l’école du génie de Mézières, et il en sort lieutenant le suivant. Affecté à l’armée du Rhin, il reçoit son brevet de capitaine le , et il est immédiatement employé à Huningue, qui vient d’être déclaré en état de siège. Après avoir mis la place à l’abri d’un coup de main, et s’être fait remarquer dans diverses reconnaissances périlleuses sur les bords du Rhin, il est envoyé en l’an III, dirigé les travaux de siège de la tête de pont de Mannheim, puis l’année suivante à Narbonne.
Il est élevé au grade de chef de brigade provisoire le , par le général en chef Menou, et il sera confirmé dans son grade le . Le , de retour en France, il devient sous-directeur des fortifications, et il est envoyé en Italie pour être employé sous les ordres de Murat et de Jourdan. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier de l’ordre le .
Le , il est aux côtés d’Eugène de Beauharnais, commandant en chef du corps de blocus de Venise, et le , il commande le génie de l’armée d’Italie. Il est fait chevalier de la Couronne de fer le .
Le , il est muté au 1ercorps d’observation de la Gironde, et le il participe à l’expédition du Portugal. Il est promu général de brigade le , et le , il est de retour en France. Le , il retourne en Italie comme aide de camp du prince vice-roi Eugène de Beauharnais, et il est blessé le , d’une balle à la cuisse lors de la bataille de Caldiero.
Transféré à Vérone, il meurt à la suite de cette blessure le .
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.499.