Chef du dépôt de cavalerie de Benfeld il est promu général de brigade le par les représentants du peuple. Le , alors que personne ne veut la place, il est élevé au grade de général de division et commandant en chef provisoire de l’armée du Rhin. Manquant d’expérience dans le commandement d’une armée, il est obligé d’abandonné les bords de la Lauter et de se replier sur les environs de Strasbourg.
À la suite de cette défaite, il est destitué et emprisonné le , mais il échappe à la guillotine et il est réintégré en . Nommé commandant à Dunkerque, il est destitué une deuxième fois le et ne retrouve jamais de fonction militaire. Il se retire dans son village de Saint-Pons-de-Thomières ou il meurt le .
Laurent Gouvion Saint-Cyr, Mémoires sur les campagnes des armées du Rhin et de Rhin-et-Moselle, de 1792 jusqu'à la paix de Campo-Formio, Anselin, , 486p. (lire en ligne), p.198.
Étienne Charavay, Le général Carlenc, imprimerie Nationale, .