En 1923, il est nommé à la tête d'une paroisse à Arzfeld. Il entre en conflit avec la section locale du NSDAP à partir de 1933, refusant d'assister à une cérémonie nationale. En retour, il lui est interdit de faire des fêtes paroissiales. De même, il refuse le drapeau nazi à l'enterrement d'un Gauleiter. Au total, entre 1936 et 1938, 14 plaintes sont déposées contre Ries pour infraction à la loi sur la trahison(de). Le , le président du district(de) l'avertit officiellement.
En 1937, lorsque Ries refuse de dissoudre le centre de jeunesse de sa communauté, les nazis tentent de le présenter comme un pédophile. Il est accusé de s'en être pris à trois écolières. Cependant, personne ne croit à cette accusation.
En 1942, un prisonnier de guerre français demande à Ries un office dans une chapelle. Il est accusé de favoriser l'ennemi. Au cours d'une perquisition, on trouve des lettres qui exprimaient des doutes quant à la victoire finale et qu'il avait adressées à des soldats au front. Il est d'abord placé en détention à Trèves, puis emprisonné dans le camp de concentration de Dachau, où il meurt le .