En 1979, il rejoint l'Union du centre démocratique (UCD). Il est positionné en deuxième sur la liste du parti à Santander. Élu au conseil municipal de la ville, il fait aussi son entrée à la députation provinciale. Il en prend la présidence le , avec le soutien de 18 élus sur 27.
Pour l'élection régionale du , il est choisi pour mener la campagne de l'alliance de droite, la Coalition populaire (CP), disposant de l'appui de la direction nationale de l'Alliance populaire (AP) et du Parti démocrate populaire (PDP)[2]. Le jour du vote, la CP totalise 44,2% des voix et 18 députés sur 35 à l'Assemblée régionale. Ainsi, le , José Antonio Rodríguez est investi président de la Députation régionale par 18 voix contre 17[3].
Fin de parcours politique
Le renvoi du conseiller aux Travaux publics et son refus d'appliquer l'accord signé avec la CP entrainent une crise majeure avec l'AP et au sein de la coalition[4]. Il est contraint de démissionner le [5]. Le , Ángel Díaz de Entresotos prend sa suite.
Il rejoint par la suite le Parti démocrate populaire, mais ne se présente pas au scrutin régional de 1987. Il quitte alors la vie politique.