José Campo
personnalité politique espagnole
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José Campo Pérez (Valence, , Madrid, ), est commerçant, financier, éditeur et homme politique espagnol. Maire de Valence vers le milieu du XIXe siècle, il est aussi l’un des principaux entrepreneurs coloniaux du pays à cette époque[1]. Il est également considéré comme un pionnier des chemins de fer.[réf. nécessaire]
| Sénateur à vie espagnol (d) | |
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| Sénateur du Royaume Valence (en) | |
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| Sénateur à vie espagnol (d) | |
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| Député aux Cortes Circonscription électorale de Valence | |
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Manuel Pérez de Junquitu y Gómez de Barreda (d) | |
| Député aux Cortes Enguera | |
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| Député aux Cortes Enguera | |
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| Maire de Valence | |
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Domingo Mascarós (d) Juan Miguel de San Vicente (d) |
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Cimetière général de Valence (d) |
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Bibliographie
José Campo Pérez est issu d'une famille originaire d'un petit village de la province d'Aragon, près de Teruel. Ses parents viennent s'installer à Valence pour se lancer dans le commerce. José Campo déborde rapidement d'énergie. À 28 ans, il préside déjà le conseil municipal. En 1846, il se lance dans la banque et crée la Sociedad Valenciana de Fomento, qui deviendra ultérieurement la Sociedad Valenciana de Crédito y Fomento. Financièrement sûr de ses arrières il se lance dans le chemin de fer qui en est encore à ses balbutiements en Espagne. En 1851, Il récupère la concession de la ligne qui va du port de Valence à Xàtiva. Il saura la faire fructifier pour mettre en place un vaste réseau et donner naissance à la Sociedad de los Ferrocarriles Almansa-Valencia-Tarragona.
Il emploie des méthodes financières parfois peu orthodoxes qui lui vaudront de nombreuses critiques[réf. nécessaire].
Il est le principal financeur du pronunciamiento de Martínez Campos de qui met fin à la Première République espagnole et instaure la Restauration bourbonnienne[1]. En récompense, il est élevé au rang de marquis de Campo Pérez par le roi Alphonse XII le .
Il disparait sans descendance en 1889, sa fille unique étant morte en bas âge, et son œuvre ne lui survit pas.
