Libéré en 1800, il rentre en Suisse pour se mettre au service de la République helvétique. Il est nommé commissaire du gouvernement dans le canton des Grisons et sénateur du canton de Zoug (jusqu'en 1803), puis général de l'armée suisse lors du coup d'État d'octobre 1801. Employé au Département de la guerre, il soutient le putsch unitaire en du avant d'être envoyé à Paris comme représentant du canton de Zoug à la consulta organisée par le Premier Consul Bonaparte et qui allait déboucher sur l'acte de médiation.