Il entre en service le , comme cavalier au régiment de Schomberg dragons, il devient brigadier le , et fourrier le . En 1778, il sert à l’armée des côtes et au camp de Paramé. Il est successivement nommé porte-guidon le , sous-lieutenant le , lieutenant le , et capitaine le .
De 1792 à l’an II, il fait partie des armées du Nord, de la Moselle et de Mayence. Il reçoit son brevet de chef d’escadron le , et celui de chef de brigade le , au 17erégiment de dragons. De l’an III à l’an IX, il est attaché aux armées du Rhin, d’Helvétie, d’Angleterre et du Danube. Durant toutes ces campagnes, il obtient plusieurs mentions honorables à l’ordre de l’armée.
Au Passage du Rhin à Diersheim le , il charge l’ennemi à la tête de son régiment, lui enlève 2 pièces de canon et lui fait un grand nombre de prisonniers. Le , dans un engagement avec plusieurs corps autrichiens, il parvient à dégager plusieurs colonnes d’infanterie fortement compromises. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier de l’ordre le .
D’après l’armorial du Premier Empire, il aurait été créé baron de l’Empire par décret impérial du .
Sources
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.473.
Léon Hennet, Etat militaire de France pour l’année 1793, Siège de la société, Paris, , p.266.
Charles Théodore Beauvais et Vincent Parisot, Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français, depuis les Gaulois jusqu’en 1792, tome 26, C.L.F Panckoucke, , 414p. (lire en ligne), p.178.
Vicomte Révérend, Armorial du premier empire, tome 4, Honoré Champion, libraire, Paris, , p.200.
Cahiers de vieux soldats de la Révolution et de l'Empire, R. Chapelot et cie, , p.131.