Affecté à l’armée d’Italie, il est le premier, le , à la tête de 12 hussards, à traverser le pont de Châtillon défendu par 2 pièces de canon et 300 Autrichiens. Il combat avec une grande intrépidité à Romano, à Montebello le , et à Marengo le , où il est cité dans tous les rapports des opérations du régiment et particulièrement recommandé à la bienveillance du premier Consul. Il est nommé maréchal des logis-chef le , à l’armée d’observation du midi, et il reçoit un sabre d’honneur le .
En 1807, il passe au 5ecorps de la Grande Armée, et il est nommé aide de camp du général Fournier le . En 1808 et 1809, il suit son général à l’armée d’Espagne, et il se fait remarquer aux affaires de Las Puentes et de Viveiro, où il a plusieurs chevaux tués sous lui. Le , il occupe les mêmes fonctions auprès du général d’Alton, à l’armée d’Allemagne, et il reçoit son brevet de capitaine le .
Au retour de la campagne de Russie, à laquelle il prend une part honorable, il est élevé au grade de chef d’escadron dans le 23erégiment de chasseurs à cheval le . Il fait la campagne de Saxe, à la tête de son unité, et il se fait remarquer à Reichenbach et à Schilda, où il culbute l’ennemi et lui fait un grand nombre de prisonniers. Il est fait officier de la Légion d’honneur le . Il est fait prisonnier le , à la bataille de Leipzig, et ne rentre en France que le .
Le , il est appelé au commandement militaire du palais du Luxembourg, et il est admis à la retraite le .
Il meurt le , à Tours.
Sources
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 2, Bureau de l’administration, , 344p. (lire en ligne), p.133.