Josette Dall'Ava-Santucci
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Enseignante, écrivaine, co-fondatrice |
Josette Dall'Ava-Santucci, née en à Corsicia, est une médecin membre du collectif A Maffia Nò, A Vita Iè, qui fait de l'accompagnement des victimes son combat.
Avant de s'engager dans la lutte anti-mafia, elle est professeure de médecine, cheffe de service à Cochin et experte en pathologies cardio-respiratoires. Engagée en santé publique, elle préside l'Association des Femmes Médecins et enseigne en Corse dès 2004.
Origines et éducation
Josette Dall'Ava-Santucci naît en [1] à Corscia, un village situé dans la région du Niolu, en Corse[2]. Elle effectue sa scolarité à Paris[2].
Carrière médicale
Josette Dall'Ava-Santucci est professeure à la faculté de médecine de Paris et cheffe de service à l'Hôpital Cochin. Spécialisée dans les pathologies cardio-respiratoires[3], elle consacre une grande partie de sa carrière à la santé publique et à l'enseignement médical. En 2003, elle répond à l’appel de l’Université de Corse pour instaurer une première année de médecine à Corte à la rentrée 2004[2],[4].
Engagée dans la promotion de la santé, elle préside l'Association des Femmes Médecins et est autrice de plusieurs ouvrages sur la santé[1],[5]. Elle siège également au conseil d’administration de l’Agence régionale de santé et rédige un ouvrage destiné au grand public[3].
Engagement contre la mafia
À son retour en Corse, Josette Dall'Ava-Santucci prend conscience de l’emprise croissante de la mafia sur la société insulaire. En 2020, après l’assassinat de Barthélemy Casanova, elle participe à la marche blanche organisée à Corte, un événement marquant qui la pousse à s’engager activement contre la criminalité organisée[1]. Elle rejoint alors le collectif A Maffia Nò, A Vita Iè, dont elle est l'une des membres fondatrices[3].
Josette Dall'Ava-Santucci anime des conférences de sensibilisation et met en place une cellule d’écoute pour les victimes d’intimidation et de pressions mafieuses[1]. Elle organise également des cycles de conférences en Corse et participe à des voyages d’études en Sicile sur les mécanismes de la mafia et de l’anti-mafia[3].