José Bonifácio de Andrada e Silva

politicien brésilien From Wikipedia, the free encyclopedia

José Bonifácio de Andrada e Silva (Santos, SP, - Niterói, ), peut être francisé comme Joseph-Boniface Andrada, connu aussi comme le « Patriarche de l'Indépendance » fut un naturaliste, un homme d'État et un franc-maçon portugais puis brésilien après l'indépendance du Brésil.

Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 74 ans)
NiteróiVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Americo Elysio, Américo ElísioVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Ministre de l'Intérieur de l'empire du Brésil, 7 septembre - 28 octobre 1822 ...
José Bonifácio de Andrada e Silva
José Bonifácio de Andrada e Silva
Fonctions
Ministre de l'Intérieur de l'empire du Brésil
-
José Egídio Álvares de Almeida (d)
Secrétaire d'État aux Affaires étrangères de l'empire du Brésil
-
José Joaquim Carneiro de Campos (en)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 74 ans)
NiteróiVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Americo Elysio, Américo ElísioVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Bonifácio José Ribeiro de Andrada (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Conjoint
Narcisa Emília O'Leary (d) (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
José Bonifácio le Jeune (en) (petit-neveu)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Maître
Distinctions
Plaque commémorative.
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Biographie

Membre d'une famille aristocratique portugaise[1], dont il représente la troisième génération de colons, il nait en 1763 à Santos[2], sur le littoral de la Capitainerie de São Paulo. En 1777, il déménage vers la ville de São Paulo, où il suit des cours de grammaire, de rhétorique, et de philosophie pour se préparer à l'entrée à l'université. En 1780, il s'installe au Portugal pour suivre à l'université de Coïmbre[3] les cours de philosophie naturelle, de droit canon obtenant les diplômes en 1787 e en 1788.

Au XVIIIe siècle, l’exploitation des mines voit une grande augmentation due à la révolution industrielle. Dans ce contexte, José Bonifácio se spécialise en « minéralogie et mines », il est reçu comme membre de l'Académie royale des sciences de Lisbonne, où il atteint la fonction de secrétaire perpétuel (1812).

Entre 1790 et 1800, il voyage en Europe comme boursier, comme naturaliste et minéralogiste de la Couronne portugaise, et fréquente les cours et académies en Allemagne, Belgique, France, Hollande, Italie, Hongrie, entre autres. À son retour au Portugal, il occupe la chaire de métallurgie, créée pour lui à l'Université de Coimbre (1801). Il est ensuite nommé intendant général des mines et métaux du royaume par la lettre royale du [2]. Il occupe aussi de nombreuses autres fonctions publiques au Portugal, comme celles de membre du Tribunal des mines, administrateur des anciennes mines de charbon de Buarcos, ou directeur du Laboratoire Royal de l'Hôtel des Monnaies.

Lorsqu'eclate la Guerre péninsulaire, il s'enrôle dans l'armée portugaise et combattit les troupes de Napoléon Bonaparte arrivant au grade de lieutenant-colonel. Estimé de Beresford et Wellington, il opère dans l'armée anglo-portugaise tout au long des opérations au Portugal, en Espagne et en France.

De retour au Brésil en 1819, après près de quarante ans passés au Portugal, il devient l'un des hommes de confiance du prince-régent Pierre d'Alcântara, et un des artisans de l'indépendance du pays, érigé en empire. Il est vice-président de la junte de gouvernement de São Paulo (1821).

À la déclaration d'indépendance du Brésil, il est nommé ministre de l'Intérieur et des Affaires étrangères. Élu aussi député à l'assemblée constituante, ses idées libérales provoquèrent sa démission du cabinet en juillet 1823 et sa détention, après la dissolution de l’assemblée par l'empereur en novembre de la même année.

Exilé en France en 1823, il viten exil près de Bordeaux jusqu'à ce qu'il puisse retourner au Brésil en 1829. Avec l'abdication de Pierre Ier en 1831, il est nommé tuteur de son fils, le futur Pierre II[4]. De nouveau détenu en 1833, par le régent Diogo Antônio Feijó, qui le démet de ses fonctions sous l'accusation de conspirer pour le retour de Pierre Ier. Il abandonne la vie politique et passe le reste de ses jours sur l'île de Paqueta dans la baie de Guanabara.

Il a fondé l’une des dynasties politiques les plus puissantes du Brésil. En deux cents ans, la famille compte seize députés et sénateurs, huit ministres, deux juges à la Cour suprême, et un grand nombre de maires et de conseillers municipaux à Barbacena, son fief[5].

Œuvres

  • 1814-1815 - Memória minerográfica da serra que decorre de Santa Justa até Santa Comba e suas vizinhanças na província do Minho (Museu Paulista, Coleção José Bonifácio, Doc. 290).(Mémoire minéralogique de la chaîne de collines qui s'étendent de Santa Justa jusqu'à Santa Comba et son voisinage dans la province de Minho)
  • 1815 - Sobre a necessidade e utilidade do plantio de novos bosques em Portugal.(Sur la nécessité et l'utilité de reboiser au Portugal)
  • 1816 - A Primavera.* 1817 - Memória sobre a nova mina de ouro da outra banda do Tejo.(La Primaveira 1817-mémoire sur une nouvelle mine d'or de l'autre côté du Tage)
  • 1818 - Memória sobre as pesquisas e lavra dos veios de chumbo de Chacim, Souto, Ventozello, e Villar de Rey na província de Trás-os-Montes.* 1825 (Mémoire sur la recherche et l'exploitation de veines de plomb de Chacim, Souto, Ventozello et Villar de Rey dans la province de Trás-os-Montes)
  • s/d - Memória minerográfica sobre o distrito metalífero entre os rios Alva e Zêzere (Museu Paulista, Coleção José Bonifácio, Doc. 291.)(Mémoire minéralogique sur le district métallifère entre les rivières Alva et Zêzere)

Minéralogie

Espèces décrites :

Famille

Notes et références

Voir aussi

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