Journal de rue de l'Estrie
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| Journal de rue de l'Estrie | |
| Pays | |
|---|---|
| Zone de diffusion | Estrie |
| Langue | Français |
| Périodicité | Bitrimestriel[1] |
| Genre | Journal communautaire à visée d'intégration sociale |
| Fondatrice | Lise Boulanger |
| Date de fondation | 2002 |
| Ville d’édition | Sherbrooke, Québec |
| Rédactrice en chef | Nancy Mongeau |
| Comité éditorial | Gabriel Martin, Mylène Roy |
| ISSN | 2370-5248 |
| Site web | www.jdrestrie.ca |
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Le Journal de rue de l'Estrie est un journal de rue de Sherbrooke, au Québec. Fondé dans le but de « donner une voix aux sans voix[2] », ce bitrimestriel a pour mission l'intégration sociale et économique de personnes vivant des situations précaires[3].
Le projet d'établir un journal de rue à Sherbrooke a été amorcé en 1999, sous l'impulsion de Lise Boulanger, qui avait pour ambition de créer un équivalent du périodique montréalais L'Itinéraire[4]. Le journal voit le jour le , sous le nom de L'Espoir, après plusieurs années de démarches et de financement difficiles[2].
Peu de temps après son lancement, le journal connait des difficultés financières et manque de fonds pour couvrir ses coûts d'impression et d'administration. Il a fait appel à la générosité de la population pour assurer sa survie et sa mission [5]. Un an après son lancement, des tensions internes conduisent au congédiement de la fondatrice du projet, qui dénonce publiquement la situation[6]. Le journal change alors de nom pour Le nouvel Espoir, sous l'égide d'une nouvelle direction.
En 2017, le journal, qui était devenu le Journal de rue de Sherbrooke, change de nouveau de nom et devient le Journal de rue de l'Estrie. Ce changement vise à mieux refléter l’ambition du journal de toucher une plus large population et d'élargir son influence à l'ensemble de la région estrienne. Le journal commence alors à se déployer dans d'autres secteurs, tout en poursuivant sa mission d’intégration sociale pour les participants[7].