Jules Daisay

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Naissance

Barberaz
Décès
(à 53 ans)
Barberaz
Nom de naissance
Jean-Marie Daisay
Nationalité
française
Jules Daisay
Naissance

Barberaz
Décès
(à 53 ans)
Barberaz
Nom de naissance
Jean-Marie Daisay
Nationalité
française
Activité
Peintre, professeur de dessein, conservateur de musée

Jean-Marie Daisay, dit Jules Daisay, né le à Barberaz (Savoie) et mort le dans la même ville, est un peintre, enseignant et conservateur de musée français.

Jules Daisay naît le à Barberaz[1]. Fils du cordonnier chambérien Pierre-Antoine Daisay, il grandit au sein d'une fratrie de dix frères et sœurs[2]. Il est l'élève du peintre savoyard Benoît Molin (1810-1894) à l'école municipale de peinture de Chambéry, et poursuit sa formation à l'Ecole nationale des Beaux-Arts de Paris[3].

Après un long service militaire dans l'artillerie jusqu'en 1873[4], il rejoint l'atelier du peintre Isidore Pils[5], puis celui d'Henri Lehmann[6].

En 1873 il épouse sa cousine Marguerite Roux, avec laquelle il avait eu deux enfants[2],[7].

Revenu à Chambéry en 1880, il enseigne le dessin d'abord en tant que suppléant, puis comme professeur certifié à partir de 1881[5]. En 1883, il est nommé membre correspondant de l'Académie de Savoie[7]. Il succède à Benoît Molin en 1885 à l’Ecole préparatoire à l’Enseignement supérieur, au cours de peinture de la fondation Guy[8], et l'assiste dans sa fonction de conservateur du musée des Beaux-Arts à partir de 1881, puis devient conservateur en titre en 1894[6].

Conseiller municipal de Chambéry, il est nommé premier adjoint au maire en 1894. Il ne se représente pas en 1896, mais pose sa candidature et est élu au conseil d'arrondissement[8].

Atteint d'une maladie hépatique[2], il meurt le [8].


Oeuvres

L'indiscrète (1878)
  • Autoportrait (1875)
  • La prière (1875)
  • La sortie de bal (1876)
  • Une lectrice (1876)
  • Portrait de M. Ben Tayoux, compositeur (1877)
  • Portrait de M. Delannoy, comédien (1877)
  • L'indiscrète (vers 1878)
  • Autoportrait (1880)
  • Portrait de Madame de *** (1880)
  • Le mendiant (1880)
  • Portrait de M. Savoyen (1881)
  • Portrait de jeune fille (1881)
  • Portrait de Mademoiselle D. (1882)
  • Portrait de Madame D. (1883)

Voir la liste des œuvres dans "Jules Daisay - un peintre savoyard de l’École française devenu conservateur de musée"[2]

Prix et médailles

  • Médaille de la fondation Pillet-Will (1874)[5]
  • Deuxième prix de la Société florimontane d’Annecy pour le Mendiant (1880)[5]
  • Prix François Guy pour un Portrait de Jeune fille (1881)[5]
  • Premier prix du concours de l’Académie florimontane (1897)[2]

Expositions

  • Exposition rétrospective par l'Union artistique, Chambéry, 1925[2]
  • Exposition rétrospective par la Société savoisienne des Beaux Arts, Chambéry, 1928[2]
  • "Du peintre au conservateur, Jules Daisay ou le désir des arts". Musée des Beaux-Arts de Chambéry, -[5]

Hommages

  • Le passage Jules Daisay, jouxtant le musée des Beaux-Arts de Chambéry, porte son nom.
  • Le square Gilbert Durand, près du lycée Vaugelas à Chambéry, s'appelait square Jules Daisay jusqu'en 2013[9].

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

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