Karl Königseder
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| Naissance |
Perg |
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| Décès | |
| Nationalité | Autrichienne |
| Profession | Psychiatre, écrivain et psychanalyste |
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Karl Königseder (né en 1943 à Perg, Haute-Autriche, disparu en à Unterach am Attersee) est un homme de lettres et psychiatre autrichien.
Issu d’une famille de médecins, Königseder étudia la médecine à Vienne. Il débuta en 1968 avec un recueil de poèmes (In lockerem Kontakt) et publia des textes dans des revues littéraires autrichiennes. Fini, une pièce de théâtre (1973) fut acceptée par le Burgtheater de Vienne, mais ne fut finalement pas jouée. En 1974, Karl Königseder s’établit en Suisse et fit sa formation de psychiatre et de psychanalyste à Zurich. En 1989, il épousa une psychanalyste genevoise.
À partir de 1982, il publia des interprétations psychanalytiques de littérature, entre autres sur le thème de la « Mélancolie comme fétiche »[1] et de « L’hystérie et la modernité viennoise »[2]. Königseder aborda des auteurs du « romantisme noir » tels que E.T.A. Hoffmann, Charles Baudelaire et Edgar Allan Poe, mais aussi Robert Musil, Alfred Kubin, Joe Orton, Tennessee Williams, Antonin Artaud et Scott Fitzgerald. Son essai sur la maladie psychique d’Aby Warburg et son séjour au Sanatorium Bellevue[3] fut particulièrement remarqué.