L'Afrance
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Delphine Zingg
Samir Guesmi
| Réalisation | Alain Gomis |
|---|---|
| Scénario | Alain Gomis |
| Acteurs principaux |
Djolof Mbengue Delphine Zingg Samir Guesmi |
| Sociétés de production | Mille et Une Productions |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 90 minutes |
| Sortie | 2001 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
L'Afrance est un film français réalisé par Alain Gomis, sorti en 2001.
El Hadj est un étudiant sénégalais qui fait des études en France, avec l'intention de revenir au Sénégal une fois celles-ci terminées pour participer au développement de son pays. Mais des problèmes de carte de séjour le font se retrouver en centre de rétention.
Que doit-il faire ? Rester en France, clandestin sans papiers ? Faire un mariage blanc pour continuer ses études ? Rentrer au pays ?
Fiche technique
- Titre original : L'Afrance
- Réalisation : Alain Gomis
- Scénario : Alain Gomis
- Adaptation et dialogues : Pierre Schöller, Xavier Christiaens, Nathalie Stragier, Marc Wels
- Décors : Philippe Barthélémy
- Costumes : Claire Chanat
- Photographie : Pierre Stoeber
- Son : Erwan Kerzanet
- Montage : Fabrice Rouaud
- Scripte : Sophie Audier
- Régisseur général : Yorick Bettaver
- Musique : Patrice Gomis
- Production déléguée : Anne-Cécile Berthomeau, Édouard Mauriat
- Production exécutive : Éric Idriss Kanango
- Société de production : Mille et Une Productions
- Société de distribution : Ciné Classic
- Pays de production :
France - Langue originale : français
- Format : couleur — 35 mm — 1,66:1 — son Dolby DTS
- Durée : 90 minutes
- Genre : drame
- Dates de sortie :
- Suisse : (Festival international du film de Locarno) (première)
- France :
Distribution
- Djolof Mbengue : El Hadj Diop
- Delphine Zingg : Myriam Bechet
- Samir Guesmi : Khalid
- Théophile Sowié : Demba
- Bass Dhem : Chérif
- Albert Mendy : Oumar
- Thierno Ndiaye Doss : Le père
- Oumar N'Diaye : Papis
- Louis Beyler : le professeur
- Joséphine Mboub : Awa
- Seybani Sougou : Jean
- Gérard Tallet : le docteur
- Éric Franquelin : le juge
- Sylvia Wels : l'avocate
- Alioune Ndiaye : El Hadj enfant
- Bruno Lapassatet : le vagabond
- Marie-Louise Mendy : la mère d'El Hadj
- Francois-Noel Bing : un policier
- Odile Goudabiaby : la mère de Papis
- Géry Bouchez : l'étudiant portugais
- Guy Garçon : l'homme au bar
- Jean-Pierre Gérardin : le propriétaire du bar
- Axel Kiener : l'étudiant suédois
- Mohamed Remani : le retraité
- Abdelraman Latrache : l'employé du consulat
- Philippe Sessi : le gagnant de la loterie
- Abdoulaye Dia : le marabout
- Abalye Diouf : l'instituteur
- Laurence Frémont : la femme mariée
- Jean-Michel Page : le policier dans la rue
- Anna Mendy : la petite fille dans le bus
Distinctions
Récompenses
- Festival international du film de Locarno 2001[1] : Léopard d'argent du premier film, Prix du Jury œcuménique, Prix du Jury Jeune
- Festival Premiers Plans d'Angers 2002 : Prix du Groupement National des Cinémas de Recherche[2]
- Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) 2002 : prix Oumarou Ganda de la première œuvre[3]
- Sélection au Festival international du film francophone de Namur 2001, Bayard d'Or du Meilleur Film Francophone [4]
Sélections
- Sélection au Festival International du Film de Toronto 2001 [5]
- Sélection au Festival du film de Sundance 2002 [6]
- Sélection Officielle Longs Métrages au Festival international du film de Rotterdam 2002 [7]
Production
Le titre du film est tiré d'une bande dessinée. Il a été choisi par le réalisateur, car il a deux significations : une contraction entre Afrique et France et un « a » privatif (a-France). Ce qui correspond bien au personnage qui fait ses études en France, mais aussi à la France qu'on ne voit pas[8].
« L'idée du film a germé lorsque je suis allé voir quelqu'un de ma famille en centre de rétention. Dans ces endroits, on n'est pas enfermé pour ce que l'on a fait mais pour ce que l'on est. L'autre élément de départ est que l'on voit toujours des histoires d'étrangers qui veulent venir en France et jamais des personnes qui veulent rentrer dans leur pays. Pourtant, dans mon entourage, je ne connais que des Africains qui veulent retourner chez eux. »
— Interview d'Alan Gomis sur le site Allociné[9], 1er février 2002