L'Anarchisme
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128 |
L’Anarchisme est un essai de Henri Arvon publié, pour sa première édition en 1951, dans la collection « Que sais-je ? » des Presses universitaires de France à Paris.
Éditions, rééditions et traductions
Bref résumé de l'anarchisme, l'ouvrage traite surtout des origines à la Première Guerre mondiale.
Composé de quatre parties l'essai présente également une courte bibliographie :
- 1re partie : Les origines de l'anarchisme, ses fondements historiques et philosophiques ;
- 2e partie : Les théoriciens de l'anarchisme : William Godwin, Max Stirner, Pierre-Joseph Proudhon, Mikhaïl Bakounine, Léon Tolstoï ;
- 3e partie : Les conceptions générales de l'anarchisme : Anarchisme individualiste et Communisme libertaire, conceptions politiques, sociales, et morales ;
- 4e partie : Le mouvement anarchiste, l'Association internationale des travailleurs (Première Internationale), la propagande par le fait, le syndicalisme révolutionnaire et la Révolution espagnole.
Pour l'auteur (qui fut Professeur émérite à l'Université Paris-Nanterre) : « Il ne s'agit ni d'une apologie, ni d'une réfutation méthodique[1] ».

L'ouvrage est édité, pour la première fois au début de l'année 1951, dans la collection encyclopédie de poche Que sais-je ? des Presses universitaires de France sous le numéro 479[2],[3].
Il sera réédité en français une douzaine de fois jusqu'en 1998[4],[1],[5] et atteindra une diffusion de plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires[6].
Il est par ailleurs traduit dans de nombreuses langues dont l'anglais[7], le turc[8], le japonais[9] et le catalan[10],[11].
L’anarchisme au XXe siècle
En 1979, le même auteur publie chez le même éditeur L’anarchisme au XXe siècle[12],[13],[14],[15]
Commentaires
Jean Maitron : « H. Arvon, L'Anarchisme, Paris, 1951, 128 pages, a été écrit par un universitaire pour la collection « Que sais-je ? ». […] après avoir étudié les origines de l'anarchisme et les conceptions des grands théoriciens : Godwin, Stirner, Proudhon, Bakounine, Tolstoï, il traite de l'idéologie individualiste et communiste chez les libertaires et n'aborde l'étude du mouvement qu'à la page 92, ne réservant ainsi qu'une trentaine de pages à l'étude de la Première Internationale, de la propagande par le fait et du syndicalisme révolutionnaire[16] ».