L'Arme à gauche (film)
film de Claude Sautet, sorti en 1965
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L'Arme à gauche est un film d'aventures français réalisé par Claude Sautet, sorti sur les écrans le .
Charles Williams
Fouli Elia
Michel Levine
Luis Dibildos
Sylva Koscina
Leo Gordon
T.C.Production
Cité Film (Paris)
Agata (Madrid)
| Réalisation | Claude Sautet |
|---|---|
| Scénario |
Claude Sautet Charles Williams Fouli Elia Michel Levine Luis Dibildos |
| Acteurs principaux |
Lino Ventura Sylva Koscina Leo Gordon |
| Sociétés de production |
Intermondia T.C.Production Cité Film (Paris) Agata (Madrid) |
| Pays de production |
|
| Genre | Film d'aventures |
| Durée | 103 minutes |
| Sortie | 1965 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
Aux Caraïbes, le capitaine au chômage Jacques Cournot (Lino Ventura) est engagé pour expertiser le Dragoon, yacht à vendre appartenant à une jeune veuve américaine, Rae Osborne (Sylva Koscina). Mais le bateau disparaît pendant la nuit, tandis qu'une tempête touche l'île. Un navire déclare l'avoir aperçu en difficulté, mais refusant l'aide proposée. Jacques est sollicité par Rae Osborne pour le retrouver. Il finit par le localiser, échoué sur un haut fond. Monté à bord du bateau, Jacques découvre une affaire de trafic d'armes.
Fiche technique
- Titre : L'Arme à gauche
- Réalisation : Claude Sautet, assisté de Yves Boisset, Philippe Monnier
- Scénario : Claude Sautet et Charles Williams d'après son roman Aground (1961)[1]
- Adaptation et dialogues : Claude Sautet, Fouli Elia, Michel Levine, Luis Dibildos
- Photographie : Walter Wottitz
- Décors : René Renoux
- Montage : Jacqueline Thiedot assistée de Marie-Claude Bariset
- Musique : Eddie Barclay et Michel Colombier
- Son : Jean Rieul, Raymond Gauguier
- Production : Intermondia, T.C.Production, Cité Film (Paris) - Agata (Madrid) - Vidès (Rome)
- Producteurs : Jacques Bar (non crédité), Pierre Camo (non crédité), Franco Cristaldi (non crédité)
- Production exécutive : Jean-Paul Guibert
- Distribution : CCFC (Compagnie Commerciale Française Cinématographique)
- Pays de production :
France,
Italie et
Espagne[2] - Budget : 3 millions de francs[3] (soit environ 4,9 millions d'euros en 2025[4])
- Genre : Aventure, policier
- Durée : 103 minutes
- Date de sortie :
- France :
Distribution
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- Lino Ventura : Jacques Cournot, navigateur chargé d'expertiser le Dragoon
- Sylva Koscina : Rae Osborne, jeune riche veuve américaine, propriétaire du Dragoon
- Leo Gordon : Morrison, chef d'une bande de trafiquants d'armes
- Alberto de Mendoza (VF : Michel Roux) : Hendrix, acheteur du Dragoon
- Antonio Martin : Ruiz, complice d'Hendrix
- Sylvain Lévignac : frère Benavidés
- Antonio Casas : le lieutenant Tellaga
- Angel Del Pozo : l'adjoint de Tellaga
- José Jaspe : Pepe
- Jean-Claude Bercq : Avery
- Jack Léonard : Keefer
- Angel Ménendez : ? (non crédité)
Production
Le titre de travail du film est La Tête la première[5]. Initiallement Léa Massari devait tenir le rôle principal féminin, mais au moment du tournage c'est l'actrice italo-yougoslave Sylva Koscina qui arrive sur le site du tournage à la surprise du réalisateur[5].
Le tournage du film débute le [6] dans le sud de l'Espagne, à Punta Umbría et Huelva[5]. Toutefois, le bateau échoué qui devait rester immobile bougeait et dérivait tout le temps en raison d'un courant terrible[5]. Par ailleurs, le chef-opérateur Ghislain Cloquet, qui avait déjà travaillé avec Sautet et Ventura sur Classe tous risques, est diabétique et se présente en mauvaise condition physique sur le tournage, contraignant à le faire remplacer par Walter Wottitz, après que Ventura « ne supportait pas de voir la mine blafarde » de Cloquet[5].
Les ennuis vont s'accumuler lorsque des tensions entre l'équipe de tournage franco-espagnol se déclare et qu'une tempête détruit une partie du matériel et blesse gravement plusieurs techniciens[5], contraignant à interrompre le tournage durant un mois. La coque d'un deux-mâts de dix-sept mètres est reconstruite dans un bassin d'eau des studios d'Épinay[5] et le tournage se finit le [6].
Sortie et accueil
Le film connaît un relatif échec à sa sortie malgré un bon accueil critique[7], se contentant de 952 743 entrées sur une année d'exploitation en salles et d'une 32e place du box-office des films sortis ou ayant fait l'objet d'une reprise en salles en 1965[8]. Claude Sautet gardera un souvenir amer de ce long-métrage en raison d'une production tumultueuse[9]. Il atteindra le million d'entrées au fil des reprises en salles[10],[11].
Exploitation ultérieure
L'Inathèque, qui collecte les archives audiovisuelles depuis 1995, a recensé dix diffusions télévisées du long-métrage entre 2000 et 2013, principalement sur M6 en troisième partie de soirée, la première datant du lundi à 23 h 55[12].