C'est le personnage principal du roman. Torturé, jaloux, violent, et en même temps très fragile. Jeune adulte à la psychologie complexe, il éprouve envers tous les personnages du roman (Knut, Gun, Berit, mais aussi sa mère, Alma) un mélange d'amour et de mépris.
Le père de Bengt, dont on ne sait que peu de choses, si ce n'est qu'il est ébéniste. Homme au revenu très modeste, obsédé par le respect des convenances, avec un penchant certain pour la boisson.
Amante de Knut mais aussi de Bengt, dès le deuxième tiers du roman. D'elle aussi, nous ne savons que peu de choses, si ce n'est qu'elle travaille dans un cinéma, la Lanterne.
Fiancée de Bengt, que ce dernier n'hésite pas à torturer moralement et physiquement au gré de ses humeurs, via des pincements, des remarques acerbes ou de méchantes réflexions. Elle est totalement soumise à n'importe qui, sans aucune personnalité.
La mère, défunte, de Bengt. Ce dernier, envahi par la tristesse au début du roman, deviendra toutefois plus cruel envers son souvenir, au fur et à mesure qu'il prendra de la distance avec celui-ci.
Personnages secondaires qui n'apparaissent qu'en de rares occasions. Bengt fait une distinction entre la tante « gentille » (parce qu'elle pleure pendant l'enterrement) et l'autre, tandis que son père qualifie respectivement ses sœurs de « laide » et « jolie ».
On se rend cependant très vite compte que ces deux tantes sont habitées par le désir de récupérer les affaires d'Alma. Même la tante gentille, qui ne pleurait que par respect des convenances.