Cet ensemble de réflexions sur la photographie couvre un champ large : vaine tentative de capture de l’instant, déformation de l’image de soi, rapport intime à des images aimées, recherche de l’immortalité. Ces textes permettent de mieux comprendre son œuvre littéraire. L’appréhension de l’image par l’écrivain s’inscrit dans le continuum de sa production littéraire. L'essai est à rapprocher de l’ouvrage La Chambre claire de Roland Barthes, publié en 1980[2],[3],[4]. Il est cité pour illustrer les interactions complexes entre littérature et photographie, mais aussi entre image de soi et construction romanesque :
« la photographie est une pratique englobeuse et oublieuse, tandis que l’écriture, qu’elle ne peut que bloquer, est une pratique mélancolique »
— Michel Collomb, in Le défi de l’incomparable. Pour une étude des interactions entre littérature et photographie Vox Poetica 12/09/2009 citation en exergue
« j’étais attentif aux transformations de mon visage comme aux transformations d’un personnage de roman qui s’achemine lentement vers la mort »
— Arnaud Genon et Guillaume Ertaud, in Entre textes et photographies L'autofiction chez Hervé Guibert Novembre 2007 troisième paragraphe Vers une auto-photo-fictio-graphie