L'Orée-d'Écouves
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| L'Orée-d'Écouves | |
L'église Saint-André de Livaie. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Orne |
| Arrondissement | Alençon |
| Intercommunalité | CU d'Alençon |
| Maire Mandat |
Sylvain Aillard 2020-2026 |
| Code postal | 61420 et 61320 |
| Code commune | 61228 |
| Démographie | |
| Population municipale |
709 hab. (2023) |
| Densité | 16 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 30′ 53″ nord, 0° 01′ 59″ ouest |
| Altitude | Min. 197 m Max. 413 m |
| Superficie | 44,45 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Alençon (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Magny-le-Désert |
| Législatives | 1re circonscription de l'Orne |
| Localisation | |
| modifier |
|
L'Orée-d'Écouves est une commune française située dans le département de l'Orne en région Normandie.
Elle est créée le sous le statut de commune nouvelle par la fusion des quatre communes de Fontenai-les-Louvets, Livaie, Longuenoë et de Saint-Didier-sous-Écouves, qui deviennent ses communes déléguées.
Localisation
Elle se trouve dans l'aire d'attraction d'Alençon, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Le Bouillon, Cuissai, Écouves, La Ferrière-Béchet, La Lande-de-Goult, La Roche-Mabile, Rouperroux, Saint-Denis-sur-Sarthon, Saint-Ellier-les-Bois, Saint-Nicolas-des-Bois et Tanville.
Hydrographie
La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Seine-Normandie et Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Sarthon, le Roche Elie, la Plesse[1] et et un autre petit cours d'eau[2],[Carte 1].
Le Sarthon, d'une longueur de 25 km, prend sa source dans la commune de Rouperroux, près du hameau des Carrières, à une altitude de 325 mètres, et se jette dans la Sarthe en limite de Saint-Céneri-le-Gérei et de Saint-Pierre-des-Nids, face à Saint-Léonard-des-Bois, à une altitude de 117 mètres, après avoir traversé onze communes[3]. Les caractéristiques hydrologiques de le Sarthon sont données par la station hydrologique située sur la commune de Rives d'Andaine. Le débit moyen mensuel est de 1,15 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 8,97 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 10,5 m3/s, atteint le [4].
Le Roche Élie, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune, dans la forêt d'Écouves, et se jette dans le Sarthon dans le sud de la commune, après avoir longé sur une petite longueur Saint-Nicolas-des-Bois[5].
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : les étangs de Fontenai (1,33 ha)[Carte 1],[6].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 840 mm, avec 1,3 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Alençon à 13 km à vol d'oiseau[13], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 743,7 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , L'Orée-d'Écouves est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Alençon, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 89 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols

Toponymie
Néotoponyme sans valeur historique. L'Orée-d'Écouves fait référence à la localisation du village à l'orée de la forêt d'Écouves (voir ce nom).
Histoire
La commune nouvelle est créée sur demande des conseils municipaux concernés par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le , par la fusion des anciennes communes de Fontenai-les-Louvets, Livaie, Longuenoë, Saint-Didier-sous-Écouves[19].
Livaie en est le chef-lieu.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve depuis sa création dans l'arrondissement d'Alençon du département de l'Orne[I 1].
Pour les élections départementales, la commune fait partie du canton de Magny-le-Désert[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Orne.
Intercommunalité
L'Orée-d'Écouves est membre de la communauté urbaine d'Alençon[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

