La Ceinture d'Hippolyte
From Wikipedia, the free encyclopedia
This Week (revue)
| La Ceinture d'Hippolyte | ||||||||
| Publication | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Auteur | Agatha Christie | |||||||
| Titre d'origine | The Girdle of Hyppolita
|
|||||||
| Langue | Anglais britannique | |||||||
| Parution | This Week (revue) |
|||||||
| Recueil | ||||||||
| Traduction française | ||||||||
| Traduction | Monique Thies | |||||||
| Parution française |
Les Travaux d'Hercule (1966) | |||||||
| Intrigue | ||||||||
| Genre | Policier | |||||||
| Personnages | Hercule Poirot | |||||||
| Nouvelle précédente/suivante | ||||||||
| ||||||||
| modifier |
||||||||
La Ceinture d'Hippolyte (The Girdle of Hyppolita) est une nouvelle policière d'Agatha Christie mettant en scène le personnage d'Hercule Poirot.
C'est la 6e affaire des douze travaux d'Hercule Poirot, ayant trait à la Ceinture d'Hippolyte, reine des Amazones.
Initialement publiée le dans la revue This Week aux États-Unis, cette nouvelle a été reprise en recueil en 1947 dans The Labours of Hercules au Royaume-Uni et aux États-Unis. Elle a été publiée pour la première fois en France dans la collection Série rouge en 1948, puis dans le recueil Les Travaux d'Hercule en 1966.
- Hercule Poirot : détective privé.
- James Japp : inspecteur en chef à Scotland Yard.
- M. Hearn : inspecteur à Scotland Yard.
- Winnie King : collégienne de 15 ans.
- Miss Pope : directrice du collège privé.
- Miss Burshaw : enseignante dans le collège privé.
Résumé
Mise en place de l'intrigue
Poirot est informé par l'inspecteur Japp qu'une toile de Rubens a été volée dans un musée anglais. Cette toile représente la Ceinture d'Hippolyte, reine des Amazones. Les douanes procèdent à une étroite surveillance des ports et des frontières. Cette affaire n'intéresse guère Poirot.
Quelques jours après, Japp informe Poirot qu'une collégienne anglaise de 15 ans a disparu dans le train reliant Amiens à Paris. Le lendemain, la jeune fille est retrouvée en Picardie, quasiment amnésique. Le train ne s'est pas arrêté entre Amiens et Paris, ce qui pose un souci à la police. Mais comme la jeune fille a été retrouvée, tout va bien. En tout cas, l'hypothèse de la fugue est exclue.
Enquête
Poirot est intéressé par cette affaire : comment se fait-il que la jeune fille ait été aperçue dans le train après le départ du train à Amiens, et qu'elle ait disparu durant le trajet jusqu'à Paris ? Comment s'est produit l’enlèvement ? Comment les ravisseurs ont-ils pu la faire réapparaître par la suite ? Et surtout, quel était le but des ravisseurs, sachant qu'aucune rançon n'a été réclamée aux parents ou au collège ?
Poirot interroge Mme Pope, la directrice du collège privé ayant organisé le voyage d'étude des collégiennes en France.
Dénouement et révélations finales
Poirot résout l’affaire. La jeune fille a été enlevée à Londres, avant même le départ des collégiennes vers la France. Elle a été droguée à la scopolamine. Sa malle a été modifiée : le faux tableau de Rubens, volé dans le musée londonien, y a été placé après avoir été recouvert d'une peinture à l'huile. Le but de l’enlèvement était de transférer le tableau en France sans être détecté par la douane. Winnie a été remplacée par une jeune fille d'apparence semblable à elle. Durant le trajet Amiens-Paris, la fausse Winnie a changé de vêtements et s'est mêlée aux autres voyageurs du train. Puis la vraie Winnie a été relâchée dans la campagne picarde, à semi-amnésique. Poirot présente à Mme Pope, stupéfaite, le tableau peint à l'huile trouvé dans la malle de winnie : avec un peu de térébenthine, il fait apparaître la toile de Rubens.
Publications
Avant la publication dans un recueil, la nouvelle avait fait l'objet de publications dans des revues :
- le , aux États-Unis, sous le titre « The Disappearance of Winnie King », dans la revue This Week[1] ;
- en , au Royaume-Uni, sous le titre « The Girdle of Hyppolyte », dans le no 595 de la revue The Strand Magazine[1] ;
- en , aux États-Unis, sous le titre « The Labors of Hercules: The Girdle of Hyppolyta » ou « The Case of the Missing Schoolgirl »[2], dans le no 26 (vol. 7) de la revue Ellery Queen's Mystery Magazine[3] ;
- en , aux États-Unis, sous le titre « The Labors of Hercules: The Girdle of Hyppolyta » ou « The Case of the Missing Schoolgirl »[2], dans le no 26 (vol. 7) de la revue Ellery Queen's Mystery Magazine (Overseas Edition for the Armed Forces)[4] ;
- en 1948, en France, dans le no 13 de la collection Série rouge[5].
La nouvelle a ensuite fait partie de nombreux recueils :
- en 1947, au Royaume-Uni et aux États-Unis, dans The Labours of Hercules[1] (avec 11 autres nouvelles) ;
- en 1966, en France, dans Les Travaux d'Hercule (adaptation des recueils anglo-saxons).