La Chapelle-Saint-André
commune française du département de la Nièvre
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La Chapelle-Saint-André est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.
| La Chapelle-Saint-André | |||||
La mairie de La Chapelle-Saint-André. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Nièvre | ||||
| Arrondissement | Clamecy | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Haut Nivernais-Val d'Yonne | ||||
| Maire Mandat |
Cédric Vincent 2026-2032 |
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| Code postal | 58210 | ||||
| Code commune | 58058 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Chapellois, Chapelloise | ||||
| Population municipale |
313 hab. (2023 |
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| Densité | 12 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 23′ 42″ nord, 3° 20′ 43″ est | ||||
| Altitude | Min. 195 m Max. 310 m |
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| Superficie | 27,15 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Clamecy (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Clamecy | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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Géographie
La Chapelle-Saint-André est une commune située dans le département de la Nièvre, dans l’arrondissement de Clamecy. La superficie de la commune est de 2 715 hectares. Son altitude varie entre 195 et 310 mètres[1]. Elle compte 298 habitants en 2020.
Le village est implanté dans le quart nord-est de la Nièvre, à environ 60 km de Nevers (par la route). Il est situé à 20 km de Donzy et à 18 km au sud-ouest de Clamecy, son chef-lieu d'arrondissement.
Communes limitrophes
| Entrains-sur-Nohain | Corvol-l'Orgueilleux Courcelles |
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| Menestreau | N | Varzy | ||
| O La Chapelle-Saint-André E | ||||
| S | ||||
| Menou | Oudan |
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 833 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Clamecy à 15 km à vol d'oiseau[8], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 707,4 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
Typologie
Au , La Chapelle-Saint-André est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clamecy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,4 %), terres arables (20,6 %), prairies (12,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,8 %), zones urbanisées (1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
On relève les formes suivantes du nom de la commune : Villa capella Sancti Andree (1173) et La Chapelle-Sainct-Andrier (1331)[16].
L'origine du nom de cette localité provient du lieu de culte primitif dédié à saint André, de l'oil chapelle et le nom du saint[17].
Le nom de chapelle ; à l'origine, il s'agissait de petits établissements religieux où la tradition voulait qu'on pût y voir un fragment de la chape de saint Martin[18].
Le nom du village a été formé sur celui de l'église dédiée à saint André, un des apôtres, dont le culte sera très répandu au début du second millénaire ; il deviendra entre autres le patron de la Bourgogne et de l'Écosse[18].
Histoire
- En 1240, Hugues seigneur de Corbelain demande à Bernard de Sully (60e évêque d'Auxerre 1234-1244) d'élever en cure Saint-Laurent, qui jusque-là dépendait de la chapelle Saint-André. Dans le même temps Bernard de Sully diminue par deux la somme que le curé de la chapelle Saint-André doit payer chaque année au chapitre de Varzy : de 20 livres, son annuité passe à 10 livres - le reste étant dû par le curé de la nouvelle cure, Saint-Laurent[19].
- 1908 : installation du téléphone, la commune disposant déjà du service télégraphique[20].
Seigneurs
- 1240 : Hugues[19]
- 1464 : Étienne Le Muet, seigneur en partie de Corbelin
- 1471 : Guillaume Le Muet, fils d'Étienne, seigneur en partie de Corbelin
- ? : Jean Le Muet, fils de Guillaume, seigneur de Corbelin
- 1550 : Léonard et Philibert Le Muet, fils de Jean, seigneurs de Corbelin
- 1594 : André Le Muet, seigneur de Corbelin[21]
Politique et administration
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].
En 2023, la commune comptait 313 habitants[Note 3], en évolution de −0,63 % par rapport à 2017 (Nièvre : −2,78 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Château de Corbelin,
- Chapelle de Corbelin : l’ancienne chapelle de Corbelin est un humble édifice du val de Sauzay, voisine du château de Corbelin. Bien que particulièrement remaniée, l’ancienne chapelle au style très dépouillé a conservé quelques témoignages architecturaux caractéristiques du XIIIe siècle : son chevet plat est percé de trois fenêtres en lancette sans meneaux ; le clocher alliant robustesse et simplicité et que coiffe un toit à quatre pans est flanqué de solides contreforts. À l’intérieur subsistent quelques traces de la voûte en bois du plafond ayant vraisemblablement remplacé une croisée d’ogives.
Le culte fut célébré dans la chapelle de 1240 à 1800. Devenu bâtiment agricole, l’édifice tombait en ruine. Il a été restauré entre 1995 et 1998 par la Caisse départementale des monuments et des sites de la Nièvre (Camosine). Elle est devenue un lieu destiné aux manifestations culturelles : expositions et concerts.
Personnalités liées à la commune
- Pierre de Longueil, au bailliage de Varzy, en 1459[26].
- Oscar Brenifier, docteur en philosophie, philosophe et écrivain.
- Jacques Dutronc , chanteur, acteur, compositeur.
Héraldique
| Blason | Écartelé : Aux 1er et 4e bandé d'or et d'azur, au 2e parti de gueules et d'argent, au sautoir d'or brochant ; au 3e parti d'argent et de gueules, à une enclume de sable sommée d'un marteau du même, les deux pièces brochantes ; le tout enfermé dans une bordure réduite componée d'argent et de gueules[27]. |
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| Détails | Adopté le . |
